Réponse de l'UFE à la consultation de la CRE relative à la méthodologie de paramétrage du mécanisme de capacité et aux conditions d'octroi des contrats pluriannuels
19 mai 2026
Rendez-vous le mardi 23 juin 2026 au 3 Mazarium, Paris 6e. Découvrez dès maintenant le programme !
Je m'inscrisLa France, pour conforter sa souveraineté énergétique, sortir des énergies fossiles, renouveler et diversifier son parc de production électrique, aura besoin de toutes les technologies décarbonées, de toutes les énergies renouvelables, de l’hydraulique ainsi que du nucléaire. Or, en 2020, la France a été le seul pays de l’Union européenne à avoir manqué ses objectifs de consommation finale brute énergétique à partir d’énergies renouvelables. L’UFE a effectué un état des lieux permettant d’estimer qu’à l’horizon 2023, la France n’atteindra pas non plus les objectifs fixés par la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), excepté pour la filière photovoltaïque. Le rythme nécessaire pour atteindre les objectifs 2028 est par ailleurs très soutenu par rapport au rythme actuel de développement des énergies renouvelables. La France doit en effet accroître le développement annuel des installations de production en les portant au moins de 1,7 à 3 GW pour le PV, de 1 à 2 GW pour l’éolien en mer et de 1,2 à 1,8 GW pour l’éolien terrestre.
Face à ce retard, et dans le contexte d’une nouvelle séquence de politique énergétique (nouveaux objectifs de développement des énergies renouvelables à l’échelle européenne, loi de programmation énergie-climat, nouvelle PPE, objectifs régionaux de développement des énergies renouvelables…), l’UFE formule plusieurs propositions pour accélérer le déploiement des énergies renouvelables et permettre à la France d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050, autour de cinq grands axes :
Transition énergétique : Les propositions de l’UFE pour accélérer le développement des énergies renouvelables
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