Revue de Presse

Retrouvez les faits marquants du secteur de l’énergie, vus par les médias, en France et en Europe...


Revue de presse du 15/03/2010 au 19/03/2010

Actualité économique et industrielle Actualité Européenne      

Actualité économique et industrielle

> L’Angleterre investit dans l’énergie marée motrice

Le Figaro
du 18/03/2010

La Grande Bretagne vient de donner son accord pour 10 grands projets au large des côtes écossaise afin d’en exploiter l’énorme potentiel d’énergie marine. L’Etat investira 1 milliard de Livres en infrastructures et connexion des futures installations au réseau. Depuis 2 ans la Grande Bretagne s’est lancée dans un vaste plan en faveur des énergies renouvelables avec notamment d’immenses champs éoliens offshore.

> Verbund s’impatiente du retard de la NOME

Les Echos
du 18/03/2010

Dans une interview accordée aux Echos le Président du directoire de Verbund, actionnaire majoritaire de Poweo, Wolfgang Anzengruber s’inquiete du retard de la loi sur la nouvelle organisation du marché de l'électricité en France. Sans elle, il estime que Poweo ne pourra pas survivre sur le segment des particuliers dont il a stoppé le démarchage. Selon lui, si la NOME n’est pas mise en œuvre très vite, les 400 000 clients de Poweo devront retourner chez EDF , signifiant la fin d’une ouverture réelle du marché electrique en France.
Bien qu’inquiet verbund reste confiant et conserve son soutient à Poweo pour lequel un plan de retour 0 la profitabilité a été défini avec son management.

> le prix plancher de vente du mégawatt va devenir négatif

La Tribune
du 16/03/2010

Dans le cadre de l'harmonisation des règles entre les différentes places européennes, qui devraient prochainement n'en faire qu'une dans le projet Central West European (CWE)*, le conseil de la place de marché Epex a décidé de modifier le prix plancher de vente du mégawatt, qui passera de 1 centime à –3000 euros par mégawatt en France. L'Objectif de l'instauration d'un prix négatif : mieux refléter la réalité du marché en cas de sucapacité ce qui incitera les installations qui le peuvent à... couper le courant.

> Les premières pistes du pré-rapport "Sido-Poignant"

Le Journal du Dimanche
du 14/03/2010

A la demande du ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, les parlementaires planchent sur les moyens de maîtriser la consommation électrique au moment des pics quotidiens hiver naux. Ils achèvent de consulter les entreprises du secteur et doivent remettre leurs conclusions en avril.
Plusieurs pistes sont évoqués. La plus concrète consiste à installer dans les maisons et appartements un dispositif capable de couper l'alimentation des radiateurs, voire des chauffe-eau, pendant des durées courtes. Jusqu'à une demi-heure, cela « ne modifie pas la température ressentie par le consommateur », selon le prérapport. De tels systèmes existent en Californie. Cette solution, appelée « effacement » par les experts, est déjà mise en oeuvre par la PME française Voltalis, dans la région de St Brieuc, à titre d'expérimentation avec RTE et EDF. L'Union française de l'électricité ( UFE ), qui regroupe les grands producteurs, préconise que chaque foyer conserve la mainmise sur le dispositif, pour éviter un dissuasif « effet Big Brother ». Autre mesure préconisée dans le prérapport Sido-Poignan d'accentuer les différences de tarif entre des heures creuses et des heures pleines, pour inciter les familles à faire tourner les machines à laver en milieu de journée ou bien la nuit plutôt qu'à 19 heures, au moment des pics. Enfin, d'autres idée portent sur l'organisation même du marché qui serait articulé autour d'une obligation de capacité : toutes les entreprises du secteur seraient contarintes de détenir des centrales électriques ou des contrats d'approvisionnement et de proposer des systèmes d'effacement.

> Abus de position dominante : EDF et Bruxelles trouvent un accord

Le Figaro + AFP
du 17/03/2010

Bruxelles a accepté des propositions d'EDF pour déverrouiller le marché français. La Commission devrait aujourd'hui renoncer à lui infliger une amende et clore une enquête pour abus de position dominante ouverte en 2007 contre le groupe français. Elle l'accusait d'utiliser la durée et les conditions de ses contrats pour empêcher ses gros clients industriels en France de s'adresser à d'autres fournisseurs d'électricité.

> Michèle Bellon prend les rènes d'ERDF

Le Figaro
du 17/03/2010

Michèle Bellon vient d'être nommée présidente d'ERDF, la filiale d'EDF en charge de la distribution, c'est-à-dire tout le réseau moyenne et basse tension. Ex n°2 de Dalkia, Michèle Bellon a connu un parcours très diversifié au sein d'EDF depuis qu'elle y est entrée en 1974 : Direction de l'équipement, conduite du changement, directeur délégué à la direction du personnel et des relations sociales d'EDF-GDF, ou bien encore commerce.

Actualité Européenne

> 1. POLITIQUE ENERGETIQUE & DEVELOPPEMENT DURABLE - Inquiétudes face à la vente par la Hongrie de Certificats de réduction d’émission (CER) déjà comptabilisés


du 19/03/2010

La Commission européenne a fait part ses inquiétudes suite aux informations indiquant que la Hongrie aurait vendu, dans le cadre du mécanisme MDP (Mécanisme de développement propre) 2 millions de CER déjà comptabilisées par ses propres entreprises. Le gouvernement hongrois a indiqué que ces unités avaient été cédées à une société de courtage, chargée d’en assurer la revente afin d’aider le Japon à remplir les objectifs fixés par le protocole de Kyoto. La Commission a estimé de son côté que la Hongrie exploitait une faille juridique du système en ce qui concerne la possibilité d’acheter des CER issus de projets de réduction d’émission dans les pays développés. Elle a rappelé que les CER ne pouvaient être revendu au sein du système européen d’échange de quotas, afin d’éviter une double comptabilisation des réductions d’émissions. L’Association des acteurs de marché du carbone et des investisseurs a également fait remarquer que la Hongrie avait profité d’un contexte économique caractérisé par un prix des CER supérieur à celui des quotas de CO2, estimant que si cette pratique devait se répéter de manière régulière, cette situation conduirait à doubler le nombre de CER disponibles, ce qui aurait un effet sur le prix de ces certificats et sur celui des quotas.

> Bruxelles envisage un marché des permis d’émission SO2/Nox ; Business Europe dénonce les risques de double régulation


du 19/03/2010

Sur la base des conclusions d’une étude réalisée par le cabinet ENTEC, la Commission européenne travaille actuellement à la mise en place d’un système d’échange européen applicable aux émissions de dioxyde de soufre et de dioxyde d’azote, afin de contribuer à l’amélioration de la qualité de l’ar. Ce mécanisme, comparable à celui régissant le marché de carbone (ETS) serait pour Bruxelles moins coûteux que les mesures envisagées dans le cadre de la directive IED/IPPC en cours d’élaboration. Dans leur position commune sur cette même directive IED, les 27 Etats membres ouvrent d’ailleurs la porte à « des instruments basés sur le marché », tels que le commerce de permis d’émission de So2 et de Nox. Business Europe a d’ores et déjà réagit, estimant que ma mise en place d’un marché européen dans ce domaine conduirait à la mise en œuvre d’une double régulation et à un accroissement des coûts. Une étude d’impact de la Commission devrait être publiée début 2011.

> Accord climatique : Les 27 valident la stratégie européenne et lancent les discussions avec le président de la future COP16


du 19/03/2010

Les 27 ministres de l’environnement et la Commission ont rencontré lundi leur homologue mexicain, Juan Rafael Elvira Quesada, par ailleurs futur président de la COP16, afin de préparer la prochaine conférence internationale sur le climat à Cancún (29 novembre - 10 décembre). M. Elvira Quesada a demandé à l’Union européenne des décisions opérationnelles rapides sans attendre les résultats du Congrès américain, en ce qui concerne notamment le transfert rapide des fonds pour l’adaptation des pays pauvres. L’UE s’était engagée à débloquer 2,4 milliards d’euros dès 2010 (7,2 milliards pour la période 20102012). Les représentants des 27 avaient précédemment apporté leur soutien à la stratégie européenne post-Copenhague « par étapes », qui identifie des terrains d'entente et les alliances possibles avec les pays tiers afin de progresser pas à pas vers un accord international. Ils ont également validé la possibilité d’étendre les objectifs européens de réduction des émissions de 20 à 30% d’ici 2020 sous réserve d’engagements similaires des autres pays et d’une étude d’impact à réaliser sur les conséquences de ce changement au regard du contexte actuel de récession économique. La Commission est aussi invitée à soumettre avant le 30 juin 2010 un rapport détaillé sur la situation des secteurs ou sous-secteurs à forte intensité énergétique, fortement exposés à des risques de fuite de carbone et de proposer, le cas échéant, les mesures qui s'imposent pour que l'UE ne fasse pas les frais d'une concurrence déloyale. Si le Conseil considère que le meilleur moyen d'éviter le risque de délocalisation est de parvenir à un accord climatique mondial contraignant avant 2013, il souhaite que soient respectées les dispositions de la directive relative au système communautaire d'échanges d'émissions (directive ETS), laquelle prévoit la possibilité d'adopter des mesures pour protéger lesdits secteurs et sous-secteurs.

> Le réseau tchèque mis à mal par l'explosion des renouvelables


du 19/03/2010

Les distributeurs de République tchèque se sont inquiétés mercredi du fait que la capacité installée de l’ensemble des projets approuvés fin janvier (8,063 MW) soit quatre fois supérieure à ce que le réseau électrique domestique est en mesure d’intégrer en toute sécurité (1,650 MW correspondant à une capacité installée de 2,200 MW) ; cette limite ne devrait pas évoluer d’ici 2012. Les professionnels appellent à une modification de la législation en matière d’obligation de raccordement, afin de leur permettre de ne satisfaire que les projets considérés comme viables. Ils soulignent les risques liés au manque de régulation en matière de sécurité d’approvisionnement, insistant sur le besoin impératif de réserves pour l’équilibrage du système de distribution.

> 2. MARCHE INTERIEUR ET RESEAUX - Face à la crise, la Commission plaide pour une plus grande intégration des marchés et pour le développement des infrastructures intelligentes


du 19/03/2010

Dans un rapport qui vient de paraître, la Commission européenne a mis en évidence le fort impact de la crise financière sur le marché intérieur de l’électricité et du gaz, qui s’est traduite par à travers une baisse des investissements, une incertitude en ce qui concerne l’offre et une chute de la consommation (notamment dans le secteur gazier). Elle s’y inquiète du fait que les prix appliqués à l’utilisateur final ne reflète pas celle observée sur les marchés de gros, ce qu’elle explique par une intégration insuffisante des marchés et par une implication encore insuffisante des consommateurs. Dans cette perspective, elle incite à la poursuite des efforts en matière de développement des compteurs et des réseaux intelligents. Ces derniers devraient permettre de favoriser la participation active des clients sur le marché intérieur, d’améliorer l'efficacité énergétique, de stimuler l'intégration à grande échelle des renouvelables, d’encourager des services énergétiques supplémentaires, d’améliorer la transparence des marchés et de faciliter le changement de fournisseur. Dans son rapport, la Commission rappelle ses efforts en matière d’investissements (paquet de mesures relatives aux infrastructures 3ème paquet) ainsi que le travail effectué pour mettre en place de nouvelles règles sectorielles spécifiques plus claires, tels que les guidelines et codes réseaux, sur lesquels travaillent actuellement l’ERGEG et ENTSO-E.

> Eurelectric présente sa stratégie en matière d’intégration des marchés


du 19/03/2010

A l’occasion de la conférence sur l’intégration des marches organisée cette semaine par Eurelectric, l’association représentative de l’industrie électrique a rappelé son engagement dans la réalisation d’un marché intégré de l’électricité paneuropéen. Son Président, Lars G. Josefsson, a déclaré à cet égard que « le couplage des marchés et d’importants investissements dans les réseaux sont la meilleure solution pour atteindre dans les temps les objectifs en matière de renouvelables […] et pour contribuer à la construction d’une société neutre en carbone, tout en garantissant la sécurité d’approvisionnement et en minimisant les coûts pour le consommateur ». Cette position reprend les grandes lignes de la Stratégie présentée par Eurelectic dans son dernier rapport sur l’intégration des marchés. Elle y plaide pour la valorisation des meilleures pratiques et des projets pilotes au sein de l’UE, qui auraient vocation à faire tâche d’huile sur l’ensemble du continent. Ce document appelle en coutre à concentrer les efforts sur un nombre restreint de priorités telles que couplage day-ahead et le développement de marchés infra-journaliers. Il défend la construction de marchés régionaux, grâce au travail conjoint des gouvernements et des acteurs de marché et réclame un haut niveau de coordination entre les différentes régions concernées, en donnant la priorité au modèle cible définit par le Forum de Florence. Eurelectric y exprime enfin son souhait d’une plus grande coopération au sein de ces régions entre les pouvoirs publics, les régulateurs, les GRT, les bourses et les acteurs de marchés.

> Fin de la procédure d’infraction contre EDF


du 19/03/2010

La Commission européenne a annoncé mercredi 17 la clôture de la procédure d'infraction pour abus de position dominante ouverte à l'encontre d’EDF, l’électricien français s’étant engagé de manière ferme à accroître l’ouverture du marché français de l'électricité à la concurrence.

> 3. ACTIVITE PARLEMENTAIRE - La commission ENVI prépare sa recommandation sur la directive IED


du 19/03/2010

• Directive IED/IPPC : Le rapporteur H. Krahmer a présenté son projet de recommandation pour la seconde lecture, qui a été soumis au débat. Le texte maintient la ligne définie en première lecture, autour de la promotion d’un Filet de sécurité (valeurs minimales), d’un refus d’une grande partie des dérogations (en particulier pour les GIC fonctionnant plus de 20.000h) et des plans nationaux transitoires réintroduits par le Conseil. Il a dans l’ensemble reçu le soutien des rapporteurs fictifs des groupes S&D et Vert. La représentante du groupe PPE a pour sa part défendu le système dérogatoire qu’elle a considéré justifié, appelant à l’élaboration d’un texte « prudent » et « concret », qui tienne compte de l’actuel contexte de crise et ne conduise pas à la fermeture de sites industriels. A noter que le projet de position commune propose une suppression du considérant 37 proposé par le Conseil, qui ouvre la porte à la création d’un marché de permis d’émission de So2 et de Nox, sur le modèle de l’actuel marché de quotas de CO2.

• TIC et efficacité énergétique / Changement climatique : la commission ENVI a par ailleurs adopté son avis sur le rapport d’initiative porté par la commission ITRE (rapport Toia) et relatif à la mobilisation des technologies de l’information et de la communication pour faciliter le passage à une économie à haut rendement énergétique et à faible taux d’émission de carbone. Les parlementaires ont également validé leur position sur le livre blanc sur le changement climatique.

> Directive Droits des Consommateurs : vers simple une simple directive sur les transactions à distance ?


du 19/03/2010

La commissaire Viviane Reeding a annoncé devant les parlementaires de la commission IMCO que la perspective d’une harmonisation totale des droits des consommateurs, initialement prévue par le projet de directive éponyme, n’était pas une option définitive. Elle a reconnu que le principe d’harmonisation totale avec des seuils insuffisants risquerait de conduire à une baisse du niveau de protection des consommateurs dans certains pays et ne pouvait donc pas être une solution viable. Une harmonisation totale avec des seuils maximum ne pouvant recevoir l’aval de tous les Etats membres, elle s’est dite ouverte à toute solution alternative. Elle a notamment déclaré ne pas être fermée à la suppression de l’article 4, suggérée par les groupes S&D et Verts, ni à leur proposition de transformer le projet actuel en une directive uniquement axée sur le commerce transfrontalier à distance. Une troisième hypothèse réside dans l’application d’une harmonisation ciblée, défendue par plusieurs députés, et qui signifie que le degré d'harmonisation dépendrait à chaque fois du bénéfice que pourrait en tirer le consommateur.

Depuis sa parution, le projet de directive de la Commission s’est heurté à nombreuses critiques, de la part de nombreux parlementaire européens, des associations de consommateurs et de certains Etats membres. Pour contourner les blocages, la Commission pourrait présenter une nouvelle version de son texte après la première lecture du Parlement, afin de tenir pleinement compte de l’avis des députés, ce qui donne d’autant plus d’importance à la poursuite des travaux en commission ICMO. Le rapporteur, A. Schwab, présentera en avril une proposition modifiée du premier chapitre de la directive, qui contient les dispositions relatives à l’harmonisation. Son projet de rapport définitif est attendu avant l’été.

> Commission de l’Industrie, des Transport et de Energie (ITRE)


du 19/03/2010

• Sécurité d’approvisionnement en gaz : La commision ITRE a adopté cette semaine le rapport Vidal-Quadras relatif à la proposition de règlement de la Commission visant à garantir la sécurité d’approvisionnement en gaz. Les députés y demandent un renforcement des mesures envisagées en matière de prévention, exigeant notamment des Etats membres qu’en cas de défaillance de leurs infrastructures principales, leurs infrastructures secondaires puissent couvrir une « demande exceptionnellement haute ». Les eurodéputés ont également plaidé en faveur de l’adoption de standards communs permettant un raccordement aisé au réseau européen et – donc – d’éviter toute dépendance vis-à-vis d’une unique pays tiers. Le rapport exige en outre de la Commission qu’elle produise une stratégie d’approvisionnement de long-terme, un an après l’entrée en vigueur du règlement.

En cas de situation d’urgence, liée à rupture d’approvisionnement ou de demande exceptionnellement élevée, les parlementaires de la commission ITRE demandent le lancement automatique de mesures permettant de pallier les défaillances du marché via la mise à disposition des réserves de gaz et la garantie de la continuité des échanges transfrontaliers. Ces mesures seraient déclenchées dès qu’au moins deux Etats se seront déclarés en situation d’urgence, si l’Union européenne enregistre une baisse d’au moins 20% de ses importations des pays tiers ou si une région de l’UE doit faire face à une baisse de 10% de ses importations journalières de gaz en provenance de pays tiers. Dans l’attente d’un vote en session plénière du parlement européen (première lecture), le rapporteur et les rapporteurs fictifs tenteront dans les prochaines semaines de trouver un compromis avec le Conseil.


• TIC et efficacité énergétique / Audition du directeur général de la DG Energie : La Commission ITRE a par ailleurs examiné les amendements déposés sur le rapport Toia relatif aux rôle des TIC en matière d’efficacité énergétique. Elle a également porcédé à l’audition du directeur général de la nouvelle DG Energie, Philip Lowe, qui a présenté les grands axes de travail de la Commission pour la mandature.

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