• Version Francaise
  • English version

Revue de Presse

Retrouvez les faits marquants du secteur de l’énergie, vus par les médias, en France et en Europe...


Revue de presse du 23/02

Actualité économique et industrielle Actualité Européenne      

Actualité économique et industrielle

> PLTECV : le Sénat achève l’examen du projet de loi

AFP
du 19/02/2015

Le Sénat a achevé le 19 février dernier l’examen du projet de loi relatif à la transition énergétique, qui fera l’objet d’un vote solennel le 3 mars prochain. Une des modifications majeures porte sur la part de 50% du nucléaire dans la production d’électricité où l’objectif de 2025 a été retiré. De plus, la capacité maximale de la production d’électricité nucléaire est augmentée et passe à 64.85 GW alors que le gouvernement avait prévu de la plafonner à 63.2 GW. Concernant le bâtiment, les sénateurs prévoient une rénovation des logements locatifs du parc privé dont la consommation d’énergie primaire excède 330 kWh/m²/an en 2020, au lieu de 2030. À partir de 2030, les bâtiments privés résidentiels devront faire l’objet d’une rénovation énergétique à l’occasion d’un achat ou d’une vente. Concernant l’éolien, lorsque que la hauteur des mâts dépasse 50 mètres, leur installation devra être distancée d’au moins 1 km des habitations. Les élus ont également modifié le périmètre de la CSPE en proposant un vote annuel du Parlement en loi de finances avec une contribution recentrée sur les énergies renouvelables. Enfin, à propos des bénéficiaires des chèques énergie, le Sénat refuse les frais liés au rejet de paiement.

> Jean-Bernard Lévy à la commission d’enquête sur les tarifs de l’électricité à l’Assemblée Nationale

Contexte
du 19/02/2015

Lors de son audition, le PDG d’EDF a déclaré que le prix du nucléaire restera moins cher même si le coût des renouvelables a baissé. Concernant la CSPE, il estime que tous les consommateurs, électriques, gaz et fioul, doivent participer à l’effort d’investissement dans les énergies renouvelables. Il a également affirmé qu’EDF travaillait en lien étroit avec le gouvernement pour assurer un prix compétitif pour les industries énergivores.

> François Brottes chargée d’une mission gouvernementale sur la sécurité d’approvisionnement

Acteurs publics
du 20/02/2015

Le gouvernement a commandé un rapport sur la sécurité d’approvisionnement au Président de la Commission des Affaires Economiques de l’Assemblée Nationale, François Brottes. Ce rapport, qui devra être livré d’ici l’été prochain, devra établir un bilan des politiques de sécurité d’approvisionnement des différents Etats membres de l’Union européenne et proposer des évolutions dans le cadre national et européen.

> Ségolène Royal salue l’adoption au Sénat des mesures en faveur des électro-intensifs

CP Ségolène Royal
du 19/02/2015

La ministre de l’énergie a fait voter au Sénat, dans le cadre du projet de loi relatif à la transition énergétique, des mesures de soutien pour les entreprises fortement consommatrices d’électricité afin d’assurer leur compétitivité face à la concurrence internationale. Pour ces électro-intensifs, le prix de l’électricité sera réduit en bénéficiant d’une baisse des tarifs de transport dans la limite d’un plafond de 90%. Par ailleurs, des contrats d’approvisionnement de long terme seront possibles entre ces entreprises et les concessions hydroélectriques. Enfin, le dispositif d’interruptibilité sera également développé pour ces énergivores.

> Article 46bis sur l’effacement de consommation d’électricité modifié par le Sénat

Enerpresse
du 20/02/2015

L’amendement sur la prime aux opérateurs d’effacement du rapporteur Ladislas Poniatowski a été adopté par le Sénat. Il apporte deux modifications majeures : d’une part, cette prime sera remplacée par un système d’appels d’offres transitoires, d’autre part, l’amendement prévoit la distinction de versement selon le type d’effacement (industriel ou diffus).

Actualité Européenne

> BP publie son Energy Outlook 2035

Enerpresse
du 19/02/2015

Mardi 17 février, l’entreprise British Petrolem (BP) a présenté son Energy Outlook annuel, présentant des scénarios à horizon 2035. Pour les économistes de BP la consommation mondiale d’énergie devrait augmenter de 37 % entre 2013 et 2035, soit une croissance moyenne de 1,4 % par an. Une croissance assez importante, poussée par les économies émergentes, Chine et Inde en tête. BP prévoit que le gaz naturel connaitra le rythme de croissance le plus élevé, parmi les énergies fossiles, avec un taux de croissance annuelle de 1,9 % d’ici 2035. Au contraire, la demande en pétrole devrait croître timidement à hauteur de 0,8 % par an, mais cette croissance proviendra à 100 % des pays non-OCDE.

> L’UE sur la bonne voie pour réaliser ses objectifs EnR à horizon 2020 et 2030

Enerpresse
du 23/02/2015

L’Agence Européenne de l’Environnement (AEE) a publié, ce 17 février, un nouveau rapport qui évalue l’impact du développement des énergies renouvelables sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre dans l’UE, et sur la demande d’hydrocarbures. Selon l’Agence, entre 2005 et 2012 les EnR ont été responsables d’une baisse de 7% des émissions de GES. La demande d’énergies fossiles a elle aussi diminué de 7% sur la même période, sans pour autant concerner le charbon (sa consommation aurait été de 13 % supérieure à ce qu’elle a été), et le gaz naturel (sa consommation aurait été de 7 % supérieure). Le rapport conclut qu’avec 14,9% de la la consommation finale brute d’énergie couverte par les renouvelables en 2013, l’UE serait en passe d’atteindre son objectif pour 2020 et sur la bonne trajectoire pour 2030.

> France Stratégie fait sa proposition pour financer l’investissement bas carbone en Europe

Enerpresse
du 18/02/2015

Dans une note d’analyse publiée ce 16 février, France Stratégie, institution de recherche française rattachée au Premier Ministre, propose un nouveau modèle « pour le financement de l’investissement bas carbone en Europe ». Selon le centre d’analyse, l’UE serait confrontée à un double défi : relancer la croissance économique et l’investissement, tout en favorisant la transition vers un modèle économique plus durable et viable d’un point de vue climatique. C’est pourquoi France Stratégie propose de promouvoir une politique monétaire au service de l’investissement européen et du climat. Un objectif qui, selon la note, pourrait être atteint en rendant éligible à la politique de rachat d’actifs menée par la Banque centrale européenne (BCE), des titres privés, dont l’impact « bas carbone » serait garanti par la puissance publique. De cette manière la politique monétaire de la BCE agirait comme un catalyseur permettant de déclencher les financements nécessaire pour la relance de la croissance, tout en poursuivant la transition vers une économie bas carbone.

> Deux nouveaux fonds européens pour soutenir l’efficacité énergétique et la préservation du capital naturel

Contexte
du 17/02/2015

La Direction Générale du Climat de la Commission Européenne a communiqué la mise en place de deux nouveaux instruments de soutien financier, dédiés à l’efficacité énergétique et à la préservation du capital naturel : le “Private finance for energy efficiency”, et le “Natural capital financing facility”. Un budget compris entre 100 et 125 millions d’euros et disponible jusqu’en 2017 sera alloué aux deux fonds.

> Berlin porte plainte contre la Commission Européenne

Euractiv
du 18/02/2015

Le gouvernement allemand a porté plainte devant la Cour de Justice Européenne contre la Commission Européenne, sur le différend autour de la loi allemande pour le soutien aux énergies renouvelables (EEG). Pour le gouvernement allemand, qui a entrepris son action en début du mois de février, il s’agit de clarifier, une fois pour toute, si la loi EEG doit être soumise au régime européen des aides d’État. La Commission Européenne a conclu, en novembre 2014, que loi EEG était conforme aux règles de l’UE relatives aux aides d’État mais qu’une part des exemptions accordées aux industries énergivores « allait au-delà de ce qu’autorisent les règles de l’UE relatives aux aides d’État ». Aujourd’hui l’Allemagne ne conteste pas cette décision, mais remet en discussion le principe même selon lequel sa loi rentrerait dans le régime des aides d’états. La nouvelle loi EEG, entrée en vigueur au 1er aout 2014 et jugée compatible avec les règles de l’UE en matière d’aides d’Etat par la Commission Européenne en juillet 2014, ne serait pas concernée par la procédure.

> Fatih Birol nommé à la tête de l'Agence internationale de l'énergie

Le Monde
du 13/02/2015

Le 13 février, Fatih Birol, Chef Economiste de l'Agence Internationale de l'Energie (AIE), a été choisi par le conseil d'administration de l'Agence comme prochain Directeur Exécutif de l’Agence. Né à Ankara (Turquie) et âgé de 56 ans, Fatih Birol a rejoint l’AIE en 1995, après avoir travaillé au secrétariat de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEC). Jusqu’à présent il était en charge de la supervision des principaux rapports énergétiques publiées par l’institution, et notamment du World Energy Outlook (WEO), le rapport que l'AIE publie chaque automne sur les perspectives énergétiques à moyen terme du pétrole, du gaz, du charbon et du nucléaire dans le monde. Il succédera, à partir du 1er septembre 2015, à la néerlandaise Maria van der Hoeven pour un mandat de quatre ans.

> A Genève les négociateurs internationaux pour le climat trouvent un accord sur un premier texte

Le Monde
du 15/02/2015

La première session de négociations en vue de la Conférence mondiale sur le climat qui se tiendra en décembre à Paris (COP21), s’est achevée ce 13 février à Genève. Ce premier round a permis aux 195 Etats membres de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) de trouver un accord sur un texte de 86 pages qui devrait servir de base à un nouveau traité international pour le climat. Laurence Taubiana, envoyée spéciale du gouvernement français pour la COP 21, a exprimé sa satisfaction pour l’adoption d’un texte « dans les temps, qui rend possible un accord juridique à Paris et prend en compte les positions de tout le monde ». Néanmoins, les négociations les plus âpres, et notamment celles sur la répartition des efforts (notamment financiers) entre pays développés et pays en développement sont encore à venir. Les négociateurs se sont donné rendez-vous en juin à Bonn, puis du 31 août au 4 septembre et du 19 au 23 octobre afin de trouver un accord définitif pour Paris.

Les adhérents




Contact

L'UFE
Union Française de l'électricité
3, rue du 4 septembre
75002 Paris
Standard : 01.58.56.69.00
Fax : 01.58.56.69.09

Tous vos contacts

Newsletter

Pour vous tenir informé des événements et des faits marquants du secteur de l'énergie, vous pouvez vous abonner à notre newsletter.