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Revue de Presse

Retrouvez les faits marquants du secteur de l’énergie, vus par les médias, en France et en Europe...


Revue de presse du 29/09

Actualité économique et industrielle Actualité Européenne      

Actualité économique et industrielle

> UFE-Dena-BDEW : conférence franco-allemande sur le marché de capacité

Contexte
du 26/09/2014

Pour une fois, Paris et Berlin parlent d’une seule voix. L’objet du consensus : le marché de capacité. Les deux principales fédérations de l’industrie électrique, l’UFE en France et le BDEW de l’autre côté du Rhin sont convaincues que l’Allemagne, a, elle aussi, besoin de mettre en place ce mécanisme qui rémunère explicitement la puissance électrique. Soutenus par l’Agence de l’énergie allemande (Dena), les industriels se sont réunis à Berlin, mercredi 24 septembre, pour lancer un appel aux pouvoirs publics. Il ne faut plus discuter de la nécessité, mais des modalités de la mise en œuvre d’un marché de capacité, a déclaré le directeur de la Dena Stephan Kohler. L’UFE, le BDEW et la Dena sont en train de définir le cahier de charges d’une étude sur la future architecture du marché de l’électricité dont les résultats seront dévoilés en 2015. La coopération franco-allemande peut être précurseur d’une approche régionale plus large, estiment-ils.

> Allemagne : l’Energiewende atteindra un objectif sur les trois fixés

Enerpresse
du 26/09/2014

Quels enseignements tirés du tournant énergétique allemand ? L’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) a réuni le 25 septembre un panel d’experts pour répondre à cette question et nourrir le débat sur la transition énergétique française. Sur les trois objectifs de l’Energiewende fixés en 2010 par la loi EEG, seul celui de la part d’EnR dans la production d’électricité est en passe d’être atteint. Les deux autres portant sur les émissions de CO2 et l’efficacité énergétique « n’ont aucune chance d’être réalisé en 2020 » a jugé Michel Cruciani, du Centre de géopolitique de l’Energie et des Matières Premières, « L’Allemagne a fait le choix de donner la priorité aux EnR, ce qui a entraîné de nombreux problèmes » a-t-il ajouté. A l’heure actuelle, il est difficile de juger de la réussite de la transition énergétique de Allemagne. Néanmoins, en tant que « laboratoire mondial » en la matière, elle nous offre des enseignements indispensables pour bien débuter notre propre transition énergétique.

> L’airbus de l’énergie n’a toujours pas décollé

Contexte
du 26/09/2014

L’idée de l’airbus de l’énergie avait été lancé par François Hollande en janvier 2014, à la grande surprise du gouvernement allemand qui n’a jamais envisagé de créer une entreprise dans le secteur de l’énergie avec Paris. Berlin a pourtant accepté de tenter de « rattraper le coup », en transformant l’Airbus en une coopération entre l’Ademe et la Dena. L’une des pistes de réflexion envisagée consisterait à se concentrer sur la coopération entre PME des deux côtés du Rhin, et de traiter un spectre plus large de sujets liés à la transition énergétique que ce que ne fait, aujourd’hui, l’office franco-allemand.

> Discours du président de la République lors du Sommet sur le climat

http://www.elysee.fr/declarations/article/discours-du-president-de-la-
du 23/09/2014

Lors du sommet sur le climat des Nations Unies consacré à la préparation d’un accord international à signer à la Conférence de Paris en 2015, François Hollande a annoncé que la France « contribuera à hauteur d’un milliard de dollars sur les prochaines années à la capitalisation du fonds vert. Le fonds vert pourra aider les pays à investir dans la transition énergétique. Le fonds vert sera une opportunité considérable pour les entreprises, pour aller vers la transition énergétique. Le fonds vert sera aussi une opportunité de croissance. Le fonds vert sera non seulement la marque de la solidarité mais une capacité pour que l’économie mondiale puisse s’engager vers un nouveau modèle de développement. »

> Pluie d’amendements pour le texte sur la transition énergétique

Acteurs publics
du 22/09/2014

Les députés ont déposé plus de 2 000 amendements sur le projet de loi sur la transition énergétique, examiné en commission spéciale avant son passage dans l’Hémicycle à partir du 1er octobre. Ce nombre se situe dans la fourchette haute des suggestions de modifications apportées à un texte à l’Assemblée. Quelque 2 118 amendements ont été enregistrés lundi dernier, mais les rapporteurs du texte et le gouvernement peuvent encore en proposer. La commission spéciale est composée de quelque 70 députés, 5 rapporteurs et, est présidée par François Brottes, président de la commission des affaires économiques.

> Ségolène Royal favorable à une cohabitation des tarifs sociaux et du chèque énergie

AFP
du 19/09/2014

La ministre de l’Ecologie et de l’Energie s’est dite favorable vendredi dernier à une cohabitation partielle des tarifs sociaux de l’électricité et du gaz avec le chèque énergie, prévu dans le projet de loi sur la transition énergétique : « Je pense que ce serait un problème de supprimer les tarifs sociaux (…) je suis plutôt pour une cohabitation partielle, qu’on est en train de regarder. Sinon cela va provoquer une augmentation du prix du gaz » a-t-elle déclaré à l’AFP.

Actualité Européenne

> Hinkley Point, avant toute décision le débat est déjà lancé

Contexte
du 24/09/2014

Selon plusieurs médias, la Commission Européenne devrait considérer que l’accord trouvé entre le gouvernement britannique et EDF dans le cadre du projet de construction du futur réacteur EPR d’Hinkley Point ne constitue pas une aide d’État. Si la décision définitive de la Commission Européenne n’est pas attendue avant la fin du mois d’octobre, les critiques à l’encontre d’une telle décision ne se sont pas fait attendre. Le groupe des Verts au Parlement Européen, par la voix de l’eurodéputée française Michèle Rivasi, a adressé un courriel à la Commission dénonçant le poids du lobby nucléaire au sein de la Commission Européenne. L’industrie éolienne allemande commente cette hypothèse en remarquant que “L’Europe est apparemment en train de permettre à la Grande-Bretagne, dans le domaine du nucléaire, ce qui n’est plus possible pour les renouvelables en Allemagne”, et le gouvernement autrichien a ouvertement déclaré qu’en cas d’avis positif de la Commission Européenne, il attaquera cette décision devant la Cour de Justice Européenne.

> Négociations climatiques : un sentiment d’urgence, une feuille de route encore floue

Enerpresse
du 25/09/2014

Lors du sommet sur le climat, qui s’est tenu à l’ONU à New York ce 23 septembre, les dirigeants du monde entier ont réaffirmé leur volonté de lutter contre le changement climatique, sans toutefois dévoiler leurs programmes. Le Président des Etats-Unis, Barack Obama, a constaté que « le climat évolue plus vite que nos efforts pour freiner le réchauffement » et a indiqué que son pays présentera, en début 2015, ses propositions pour un accord global pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre en vue du sommet de Paris. La Chine aussi, par la voix de son vice-Premier ministre Zhang Gaoli, a laissé entendre qu’elle était prête à agir fermement pour limiter ses émissions (en hausse de 4,2 % en 2013), et a annoncé d’être en train de travailler sur ses propositions pour un accord à Paris. Pourtant, c’est du monde des entreprises et des investisseurs, très présents au sommet de New York, que sont arrivés les engagements les plus prometteurs. Une coalition d’importants investisseurs institutionnels, menée notamment par le fond de retraite suédois AP4, s’est fixée comme objectif de « décarboniser » 100 mds d’investissements d’ici décembre 2015. Statoil a présenté le pacte signé avec cinq autres entreprises du secteur des hydrocarbures (Eni, Pemex, British Gas, le PTTEP, Southwestern Energy) pour lutter contre les fuites de méthane, qui renforcent l’effet de serre. La Banque Mondiale a réuni 73 pays et plus de 1000 entreprises autour d’un communiqué appelant à un système permettant de faire payer les émissions de CO2 via une taxe carbone ou un système de quotas échangeables.

> L’énergie non-carbonée progresse dans l’UE

Enerpresse
du 24/09/2014

La production d’électricité non-carbonée a progressé en Europe ces dernières années, en passant de 50 % à 56 %, selon des données de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) publiées le 22 septembre. Cette hausse est due aux efforts des pays membres de l’Union européenne pour atteindre leurs objectifs climatiques pour 2020. L’Agence a signalé que 5 pays européens produisent plus de 90 % de leur électricité grâce à des sources non-carbonées : l’Islande, la Suisse, la Norvège, la Suède et la France, bien que chacune d’entre eux ait recours à des sources différentes, comprenant le nucléaire et les énergies renouvelables.

> Pékin s’engage dans la lutte pour le climat

Enerpresse
du 24/09/2014

A l’heure où la production et la vente de charbon en Chine connaissent une baisse importante depuis début 2014, le gouvernement Chinois a approuvé, ce 19 septembre, une nouvelle stratégie énergétique, ainsi que des nouveaux objectifs environnementaux à atteindre en 2020. Selon l’agence officielle Xinhua, la Chine viserait la réduction de 45 % de l’intensité carbone de son économie, par rapport au niveau de 2005, à l’horizon 2020. En parallèle, le gouvernement souhaite que 15 % de sa consommation primaire d’énergie en 2020 soit d’origine autre que les hydrocarbures, contre moins de 10 % en 2013. Pour atteindre ces objectifs, le gouvernement chinois va accélérer ses travaux pour mettre en place un marché carbone national. En outre, des mesures particulières ont été prises pour réduire l’utilisation de charbon dans la production d’électricité.

> Les émissions de CO2 doivent baisser de 5 % par an les prochaines décennies pour limiter le réchauffement à 2 °C

AEF Développement durable
du 22/09/2014

En 2013, les émissions de CO2 issues de la combustion des énergies fossiles et de la production de ciment ont augmenté de 2,3 %, atteignant un total de 36,6 Gt de CO2, et l’augmentation pour 2014 devrait être d’environ 2,5 % (soit un total de 37 Gt de CO2). C’est ce qui a été annoncé par le GCP (Global Carbon Project), dimanche 21 septembre 2014, lors de l’ouverture de la « climate week » de New York. Depuis 1990, année de référence du protocole de Kyoto, la hausse des émissions de gaz à effet de serre des deux secteurs a atteint environ 65 %, une trajectoire qui suit les scénarios les plus critiques envisagés par le GIEC. « Avec les taux actuels d’émissions de GES, le quota restant, avant que l’on dépasse les 2°C de réchauffement, sera épuisé dans environ 30 ans », a déclaré le GCP qui conclut rappelant que « pour respecter l’objectif de 2°C, il faudra réduire les émissions de plus de 5 % par an sur les prochaines décennies ».

> Fuite de carbone : le Parlement européen approuve la nouvelle liste

Contexte
du 25/09/2014

La commission ENVI du Parlement Européen a rejeté, ce 24 septembre, la proposition du député écologiste Bas Eickhout. Celle-ci visait à modifier les règles qui définissent les secteurs industriels exposés au risque de « fuite carbone » et donc ayant droit à l’allocation gratuite des permis d’émission dans le cadre du marché ETS. Les députés ont donc approuvé la nouvelle liste des secteurs exemptés, qui allonge le nombre de bénéficiaires de certificats gratuits entre 2015 et 2019. La nouvelle liste entrera désormais en vigueur telle que proposée initialement par la Commission Européenne.

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