• Version Francaise
  • English version

Revue de Presse

Retrouvez les faits marquants du secteur de l’énergie, vus par les médias, en France et en Europe...


Revue de presse du 15/09

Actualité économique et industrielle Actualité Européenne      

Actualité économique et industrielle

> La production nationale d’énergie primaire a progressé au mois de juillet

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/CS553.pdf
du 08/09/2014

La production d’énergie primaire du mois de juillet, en glissement sur douze mois, affiche une hausse pour le second mois consécutif, à un rythme toujours vigoureux : + 7,6 % par rapport au mois de juillet 2013, pour un total de 9,8 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep). Comme en juin, cette évolution est liée à un surcroît de la production d’électricité nucléaire (+ 8,8 % sur un an). En données corrigées des variations saisonnières, climatiques, et des jours ouvrables (CVS-CVC-CJO), la consommation d’énergie primaire est stable entre juin et juillet, après deux mois de hausse consécutive. Cette stagnation masque des évolutions contrastées entre les différentes formes d’énergie : progression franche pour le gaz naturel et l’électricité primaire (respectivement + 1,8 % et + 1,1 % sur un mois), moindre pour le charbon (+ 0,5 %). Enfin, la consommation de pétrole fléchit de 2,3 % sur un mois.

> Le financement du chèque énergie au cœur des questionnements sur le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte

Enerpresse
du 12/09/2014

Le médiateur national de l’énergie a plaidé mercredi 10 septembre pour une sécurisation du financement du chèque énergie, dispositif prévu dans le projet de loi sur la transition énergétique et qui doit prendre la place aux tarifs sociaux du gaz et de l’électricité. Le chèque doit aussi être élargi aux consommateurs de fioul domestique. Devant la commission spéciale de l’Assemblée Nationale, Jean Gaubert a déclaré que « le chèque énergie risque d’être inopérant s’il est sur la même base financière » que les tarifs sociaux. « Si on veut créer le chèque énergie et qu’on veut l’élargir tous les consommateurs (fioul y compris, ndlr), il va falloir trouver des moyens de financement » a-t-il poursuivi.

> Gouvernance ERDF : un des principaux thèmes des auditions de la commission spéciale du projet de loi sur la transition énergétique

Enerpresse
du 15/09/2014

Mercredi 10 septembre, le médiateur national de l’énergie avait lancé le débat sur le statut d’ERDF. Jeudi, les députés ont interpelé le président de la CRE sur la question. Si Philippe de Ladoucette se prononce pour une indépendance accrue du distributeur d’électricité ERDF vis-à-vis de sa maison mère EDF, il estime que « la faisabilité technique » du contrôle des investissements sera très complexe.

> Tarifs de l'électricité : l'Assemblée se prononce pour la création d'une commission d'enquête

AFP
du 10/09/2014

Mercredi 10 septembre, l’Assemblée a adopté la proposition de résolution tendant à la création d’une commission d'enquête relative aux tarifs de l'électricité. La commission devrait aborder des sujets affectant la fixation des prix de l’électricité comme les coûts de production et d’approvisionnement, le système de péréquation tarifaire, ainsi que la CSPE, la taxe instaurée pour financer notamment le développement des énergies renouvelables.

> RTE lance un "message d'alerte" concernant l'approvisionnement en électricité pour l'hiver 2015-2016

AEF Développement durable
du 10/09/2014

Dominique Maillard, président de RTE, lance "un message d’alerte" concernant un "risque de déficit de capacités de production en 2016-2017", à l’occasion de la présentation du bilan prévisionnel 2014 de RTE , mercredi 10 septembre 2014. Une situation due à la fermeture de centrales thermiques ne respectant pas les nouvelles normes environnementales européennes -pour une disparition de l’équivalent de 8 600 MW- ainsi qu’à une "mise sous cocon de cycles combinés au gaz". RTE rappelle ainsi que les moyens de pallier un potentiel déséquilibre entre l’offre et la demande d’électricité consisteront à renforcer les interconnexions avec les voisins européens, à poursuivre le développement des énergies renouvelables, à mettre en service l’EPR de Flamanville et à ralentir la consommation d’électricité.

> Rapport sur le climat de la France au XXIe siècle

CP de Mme Ségolène Royal http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/
du 05/09/2014

Le Ministère du Développement durable a sollicité, en 2010, l’expertise de la communauté française des sciences du climat afin de produire une évaluation scientifique des conditions climatiques de la France au XXIe siècle. En présentant des projections à moyen terme (2021-2050) et à long terme (2071-2100), le rapport permet de percevoir la progressivité des changements possibles tout en montrant les premiers impacts perceptibles. Selon l’équipe d’experts dirigée par le Dr Jean Jouzel, d’ici la fin du siècle, la France affichera une forte hausse des températures moyennes : de 2,6°C à 5,3°C en été selon les scénarios utilisés, un nombre de jours de vagues de chaleur qui pourrait dépasser les 20 jours au Sud-Est du territoire métropolitain, des épisodes de sécheresse plus nombreux dans une large partie sud du pays, pouvant s’étendre à l‘ensemble du pays, un renforcement des précipitations extrêmes sur une large partie du territoire. Le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte s’inscrit dans la politique d’atténuation du changement climatique avec la mise en place d’une stratégie nationale bas-carbone, la fixation d’un objectif de réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030, la diminution du recours aux énergies fossiles, et la création de territoires à énergie positive, plus résilients, plus durables.

> « Repenser l’énergie », le rapport de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena)

AFP
du 07/09/2014

Selon l’agence, les énergies renouvelables ont besoin d’un cadre réglementaire stable, d’une baisse des aides aux énergies fossiles et de réseaux électriques plus interconnectés : « réduire ou supprimer les subventions aux énergies fossiles pour la production d’électricité réduirait significativement les coûts de financement des projets d’énergies renouvelables, en envoyant un signal fort aux marchés et en améliorant leur compétitivité ». L’agence plaide également pour la mise en place d’un cadre réglementaire « stable, transparent et prévisible », ainsi que le développement d’infrastructures de réseaux qui permettent l’intégration des renouvelables, notamment « des interconnexions régionales plus importantes pour profiter des synergies entre les différentes formes d’électricité renouvelable ».

Actualité Européenne

> Une Slovène et un Espagnol pour l’Énergie à la Commission Juncker

Enerpresse
du 11/09/2014

Jean-Claude Juncker, président désigné de la future Commission Européenne, a révélé ce 10 septembre l’attribution des portefeuilles des 28 membres du nouvel exécutif européen. Organisée autour de 7 vice-présidences à la tête d’ « équipes de projets » sur lesquels interagiront plusieurs membres du Collège, la nouvelle Commission veut donner une image plus politique et plus dynamique par rapport au passée en introduisant aussi une « nouvelle façon collaborative de travailler ». L’énergie se retrouve au centre des nouveaux piliers de la Commission Européenne avec une vice-présidence dédiée à l’Union Energétique et attribuée à l’ancien premier ministre slovène Alenka Bratušek. Celle-ci travaillera en coordination avec le nouveau Commissaire à l’Energie et au Climat, portefeuille réorganisé et qui a été donné à l’ancien ministre de l’Agriculture espagnol Miguel Arias Cañete. « L’action climatique et l’énergie vont main dans la main et sont maintenant entre les mêmes mains » a déclaré Jean-Claude Juncker, néanmoins les Directions Générales de l’Énergie et du Climat resteront distinctes au sein de l’organigramme de la Commission. C’est le tour maintenant au Parlement européen qui procédera aux auditions des futurs commissaires avant de donner son aval pour leur entrée en fonction début novembre.

> Londres exprime ses attentes sur la conférence COP21

Enerpresse
du 11/09/2014

Quelques jours avant le sommet sur le Climat des Nations-Unis, organisé par le Secrétaire Générale Ban Ki Moon à New York le prochain 23 septembre, le gouvernement britannique a présenté officiellement ses objectifs pour la prochaine Conférence des Parties (COP21) qui se tiendra à Paris en 2015. Le Royaume-Uni va militer pour qu’un accord contraignant global soit pris à Paris intégrant les 195 membres des Nations-Unis. Les économies avancées devront assurer l’essentiel de l’effort : Londres propose que le G7 s’engage à une réduction de 80 % des émissions de GES à l’horizon 2050, mais aussi que les autres pays composant le G20 s’engagent sur des objectifs « ambitieux ». Concernant les pays les plus pauvres, Londres propose des mécanismes de soutien afin de les aider à réaliser leur transition énergétique, notamment en créant un fonds abondé par l’ensemble des pays des Nations-Unis disposant de 100 milliards de dollars chaque année d’ici à 2020. Si le Royaume-Uni veut que tous les pays s’engagent, il considère que chacun doit le faire « selon leur propre méthode qui reflète leur situation nationale, leur opportunités et leur contribution passée à la lutte contre le réchauffement climatique ». Enfin, considérant que « les engagements ambitieux ne sont pas suffisants », le Royaume-Uni propose la création d’un système de règles contraignantes afin de suivre les progrès réalisés.

> L’Agence Internationale de l’Energie invite les gouvernements à reconsidérer le potentiel de l’efficacité énergétique

Europolitics
du 09/09/2014

Dans un rapport publié le 9 septembre, l’Agence Internationale de l’Energie évalue les effets bénéfiques que des politiques efficaces d’efficacité énergétique pourraient avoir sur l’économie mondiale : seule l’UE pourrait voir augmenter son PIB de 1,1% en exploitant le potentiel réel d’efficacité énergétique, alors que la mise en œuvre de la directive efficacité énergétique ne permettra qu’une croissance de 0,25% à horizon 2020. En mettant en cause les gouvernements, mais aussi les acteurs privés, l’AIE juge que trop souvent les avantages « cachés » liés aux actions d’efficacité énergétique ont été sous-estimés. Selon l’agence, « les projections futures montrent que les investissements économiquement viables d'efficacité énergétique ne se réaliseront pas dans leur grande majorité », et rappelle que la mise en œuvre de politiques efficaces d’efficacité énergétique permettent non seulement d’économiser l’énergie et réduire les émissions de GES mais créent également des emplois, augmentent les budgets publics, dopent la productivité et améliorent la santé et le bien-être commun.

> Emissions de CO2 : il faut quadrupler les efforts

AFP
du 08/09/2014

A l’occasion de la publication de son bulletin annuel, ce 9 septembre, l’Organisation météorologique mondiale a annoncé que « la teneur de l'atmosphère en gaz à effet de serre a atteint un nouveau pic en 2013 » et que « le taux d'accroissement du CO2 atmosphérique entre 2012 et 2013 représente la plus forte augmentation interannuelle depuis 1984». En même temps, le cabinet de consulting PwC a publié un rapport dans lequel il analyse les efforts de réduction de l’intensité carbonique liée au secteur énergétique dans les pays du G20. Le rapport conclut qu’«au rythme auquel les pays du G20 réduisent leurs émissions de gaz carbonique, ils n'atteindront pas l'objectif mondial de limiter à deux degrés le réchauffement climatique d'ici à 2050 ». En 2013, analyse PwC, les pays du G20 ont réduit leur intensité carbonique de 1,2% en moyenne. Or, pour contenir la hausse de la température moyenne de la terre à 2 degrés à l’horizon 2050, le rapport évalue le taux moyen de réduction nécessaire à 6,2% par an.

Les adhérents




Contact

L'UFE
Union Française de l'électricité
3, rue du 4 septembre
75002 Paris
Standard : 01.58.56.69.00
Fax : 01.58.56.69.09

Tous vos contacts

Newsletter

Pour vous tenir informé des événements et des faits marquants du secteur de l'énergie, vous pouvez vous abonner à notre newsletter.