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Revue de Presse

Retrouvez les faits marquants du secteur de l’énergie, vus par les médias, en France et en Europe...


Revue de presse du 12/03/2012 au 18/03/2012

Actualité économique et industrielle Actualité Européenne      

Actualité économique et industrielle

> Une centrale CCG de POWEO en grande difficulté

Le Figaro
du 14/03/2012

La centrale électrique à Cycle Combiné Gaz de Poweo, située à Pont-sur-Sambre, dans le Nord, et qui appartient à l’actionnaire autrichien Verbund, vient d’être placée sous procédure de sauvegarde, étape préalable à la mise en redressement judiciaire si les choses ne s’arrangent pas dans les mois qui viennent. En effet, l’usine perd plusieurs dizaines de millions d'euros par an faute de rentabilité d’exploitation. En cause : les prix de la fourniture de gaz à long terme - indexés sur les cours du pétrole – qui s'envolent, alors que les prix de marché dégringolent, dans le sillage de l'offre très abondante des gaz de schiste et que , parallèlement, les prix de l'électricité restent relativement stables, empêchant toute compétitivité pour la centrale.

> Lettre ouverte de vingt grands industriels aux candidats à la présidentielle

Le Bulletin Quotidien
du 14/03/2012

Dans une lettre ouverte en forme de recommandations, vingt grands capitaines d’industrie dont Gérard Mestrallet, président de GDF SUEZ, s’adressent aux candidats aux élections présidentielles et leur proposent dix grandes mesures pour relancer l’économie française. La priorité doit ainsi être donnée à la croissance fondée sur la compétitivité via des mesures fiscales, environnementales et sociales favorables à la compétitivité industrielle, ou du moins ne la freinant pas. Parmi les autres propositions figure notamment la poursuite d'une politique énergétique compétitive, basée notamment sur le développement d'énergies renouvelables et sur l'énergie nucléaire.

> La trajectoire énergétique du candidat Hollande

AFP;LesEchos;Le Nouvel Obs;LaTribune.fr
du 12/03/2012

Alors qu’un an après l’accident de Fukushima, de nombreux articles sont parus cette semaine pour commenter, et, le plus souvent, condamner le nucléaire, soulignant que les Japonais ont appris en quelques mois à s’en passer - mais au prix d’importations massives telles que le gaz -, le député François Brottes, responsable Energie dans l'équipe de campagne de François Hollande, a donné les grandes lignes du programme de politique énergétique du candidat PS. Il a ainsi indiqué que la fermeture de la centrale EDF de Fessenheim prendra "un peu de temps", mais se fera dans le quinquennat. Il a par ailleurs expliqué les trois grands leviers sur lesquels François Hollande s’appuierait : tout d’abord, l'efficacité énergétique dont il attend des gains de productivité importants à travers la réhabilitation thermique des logements, le stockage de l'électricité ou l'amélioration du réseau. Ensuite, le développement des énergies renouvelables, dont il estime le poids encore trop marginal dans la production globale d'électricité. Enfin, une prise de conscience forte au travers d’un grand débat sur la transition énergétique, qui donnerait lieu, ensuite, à une loi de programmation. Par ailleurs, le candidat François Hollande propose l'instauration d'un tarif progressif qui permettrait de responsabiliser le consommateur et de réduire sa facture.

> Quand l’atome réduit la facture de la France


du 14/03/2012

Alors que la facture énergétique de la France a fait un bond significatif et a représenté, en 2011, 3.1 % du PIB du pays, contre 2.5 % en 2010, le nucléaire a permis d’en réduire le montant total. La France a, en effet, affiché, l’an dernier, un solde net d'exportation d'électricité de 2, 6 milliards d'euros, le double de 2010. Selon le dernier baromètre de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, l'indépendance énergétique est d’ailleurs, pour 43 % des Français, « l'argument le plus fort » en faveur du nucléaire.

> Quand l’atome réduit la facture de la France


du 14/03/2012

Alors que la facture énergétique de la France a fait un bond significatif et a représenté, en 2011, 3.1 % du PIB du pays, contre 2.5 % en 2010, le nucléaire a permis d’en réduire le montant total. La France a, en effet, affiché, l’an dernier, un solde net d'exportation d'électricité de 2, 6 milliards d'euros, le double de 2010. Selon le dernier baromètre de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, l'indépendance énergétique est d’ailleurs, pour 43 % des Français, « l'argument le plus fort » en faveur du nucléaire.

> Quand l’atome réduit la facture de la France


du 14/03/2012

Alors que la facture énergétique de la France a fait un bond significatif et a représenté, en 2011, 3.1 % du PIB du pays, contre 2.5 % en 2010, le nucléaire a permis d’en réduire le montant total. La France a, en effet, affiché, l’an dernier, un solde net d'exportation d'électricité de 2, 6 milliards d'euros, le double de 2010. Selon le dernier baromètre de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, l'indépendance énergétique est d’ailleurs, pour 43 % des Français, « l'argument le plus fort » en faveur du nucléaire.

> Quand l’atome réduit la facture de la France


du 14/03/2012

Alors que la facture énergétique de la France a fait un bond significatif et a représenté, en 2011, 3.1 % du PIB du pays, contre 2.5 % en 2010, le nucléaire a permis d’en réduire le montant total. La France a, en effet, affiché, l’an dernier, un solde net d'exportation d'électricité de 2, 6 milliards d'euros, le double de 2010. Selon le dernier baromètre de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, l'indépendance énergétique est d’ailleurs, pour 43 % des Français, « l'argument le plus fort » en faveur du nucléaire.

> Quand l’atome réduit la facture de la France


du 14/03/2012

Alors que la facture énergétique de la France a fait un bond significatif et a représenté, en 2011, 3.1 % du PIB du pays, contre 2.5 % en 2010, le nucléaire a permis d’en réduire le montant total. La France a, en effet, affiché, l’an dernier, un solde net d'exportation d'électricité de 2, 6 milliards d'euros, le double de 2010. Selon le dernier baromètre de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, l'indépendance énergétique est d’ailleurs, pour 43 % des Français, « l'argument le plus fort » en faveur du nucléaire.

> Quand l’atome réduit la facture de la France


du 14/03/2012

Alors que la facture énergétique de la France a fait un bond significatif et a représenté, en 2011, 3.1 % du PIB du pays, contre 2.5 % en 2010, le nucléaire a permis d’en réduire le montant total. La France a, en effet, affiché, l’an dernier, un solde net d'exportation d'électricité de 2, 6 milliards d'euros, le double de 2010. Selon le dernier baromètre de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, l'indépendance énergétique est d’ailleurs, pour 43 % des Français, « l'argument le plus fort » en faveur du nucléaire.

Actualité Européenne

> Feuille de route 2050 : la Commission maintient le cap malgré les oppositions de la Pologne

Politique Energétique de long terme
du 15/03/2012

L’opposition de la Pologne à la « Roadmap 2050 » n’a pas entamé la volonté farouche de la Présidence danoise et de la Commission européenne de mettre en œuvre ce texte, qui vise à l’instauration d’ici 2050 d’une économie sobre en carbone. Martin Lindegaard, ministre danois du Climat, de l'Énergie et de la Construction, a ainsi souligné que « 26 Etats membres ont soutenu [les propositions de la Présidence] demandant [notamment] que la Commission fasse des propositions pour avancer ». La Commissaire à l’action climatique Connie Heddegaard a également rappelé que « si tous [les Etats] avaient pu être à bord, cela aurait été mieux ; mais 26 pays veulent vraiment que l'on avance ». Forte de ce constat, elle a ainsi clairement affirmé que la Commission présenterait « les propositions dont nous avons besoin, y compris des règlements spécifiques sur le marché du carbone » et la définition « d’étapes indicatives 2030 et 2040 qui nous conduiront vers un futur sobre en carbone ». « Nous n'accepterons jamais qu'un pays nous bloque, si 26 veulent avancer ! » a-t-elle martelé. La machine législative est d’ailleurs déjà en marche, puisque le Conseil européen semble aujourd’hui disposer à travailler activement à une adoption de la directive « efficacité énergétique » dès le mois de juin 2012, et demande que la proposition du futur budget 2014-2020 contienne une forte composante climatique.

> Le Parlement apporte son soutien plein et entier à la feuille de route 2050

Politique Energétique de long terme
du 13/03/2012

En adoptant à une large majorité (398 pour ; 132 contre ; 104 abstentions) le rapport d'initiative de C. Davies (ALDE, UK), le Parlement européen a validé la stratégie de long terme proposée par la Commission européenne dans sa « Feuille de route 2050 ». Les députés européens se sont prononcés en faveur d'une réduction d'au moins 80% des émissions de CO2 à cet horizon, ainsi que pour la mise en œuvre d’étapes intermédiaires d'y parvenir (40% d'ici à 2030, 60% d'ici à 2040) permettant. Dans cette optique, ils ont approuvé l’objectif de réduction de 60% des émissions produites par le secteur des transports, et ont appelé la Commission européenne à faire des propositions concrètes pour améliorer le fonctionnement du système ETS, qui ne permet pas aujourd’hui de délivrer un signal-prix du carbone pertinent. Enfin, le Parlement européen s’est exprimé en faveur de la mise en œuvre d’un objectif contraignant pour les ENR à l’horizon 2030. « Plus nous agissons aujourd'hui, plus l'avenir sera simple. Soit nous prenons l'initiative de promouvoir une économie à faible intensité de carbone, soit nous nous laissons distancer. C'est l'occasion de promouvoir les investissements et de stimuler l'innovation technologique. L'Europe en ressortira renforcée, et non pas affaiblie », a déclaré le rapporteur à l'issue du vote. Il a reçu en cela le soutien du groupe S&D, qui a regretté « la position à courte vue exprimée par la Pologne au Conseil la semaine dernière, en mettant son veto à la stratégie à long terme présentée par la Commission ».

> L’OCDE prévoit une hausse de 50 % des GES mondiales d'ici 2050

Climat
du 15/03/2012

Dans un rapport alarmant publié le 15 mars, l’OCDE indique que les émissions mondiales de gaz à effet de serre pourraient augmenter de 50 % d’ici 2050, si rien n’est fait pour réduire la part des énergies fossiles dans les mix énergétiques. Au rythme actuel, les carburants fossiles pourraient représenter 85% de la demande énergétique, qui devrait elle-même enregistrer une augmentation de près de 80%. Cette évolution pourrait conduire à une croissance de 70% des seules émissions de CO2, avec pour conséquence une hausse de la température moyenne de 3 à 6 degrés d'ici 2011, bien au-delà de l'objectif de 2 degrés fixé par la communauté internationale. La demande en eau pourrait également croître de 55%, impliquant que 40% de la population mondiale pourrait être appelée à vivre dans des bassins hydrographiques soumis à un stress hydrique élevé. Face à ces risques, l’OCDE se prononce pour la mise en place, dès 2013, d’un marché mondial du carbone, et d’un développement urgent des techniques de pointe les moins coûteuses, telles que la biomasse ou le CCS.

> Durée de la seconde période d’engagement du Protocole de Kyoto : les 27 fixent une position commune

Climat
du 15/03/2012

Les ministres de l'Environnement des 27 ont unanimement salué les progrès des négociations climatiques internationales à Durban. En prévision des futures discussions, ils ont défini la position officielle de l’UE, qui devra être portée par la Commission européenne au niveau international. Au sein du « Groupe de travail des parties au Protocole de Kyoto », qui se réunira du 14 au 25 mai prochain, l’Europe défendra ainsi la date du 31 décembre 2020 comme échéance de la deuxième période d'engagement du Protocole de Kyoto. Les Etats membres ont également invité la Commission à soumettre au secrétariat de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (UNFCCC), le 1er mai prochain, une déclaration contenant, pour l'UE et ses États membres, l'information sur la conversion de leurs objectifs de réduction à l'horizon 2020. Sur demande de la Pologne, les 27 précisent toutefois que ces chiffres seront provisoires et ne préjugeront pas du calcul de la répartition du fardeau entre les États membres.

> Inquiétudes de l’AIEA sur le niveau de sécurité du parc nucléaire mondial

Production bas carbone
du 15/03/2012

Un an après Fukushima, un projet rapport de l’AIEA publié cette semaine met l’accent sur l’âge avancé des centrales nucléaires actuellement en fonctionnement dans le monde. Il rappelle ainsi que 80% de ces réacteurs ont été mis en circulation il y a plus de 20 ans, 70% datant de plus de 30 ans. Pour l’autorité de surveillance, cette situation contribue à accroître les inquiétudes des autorités et du public sur le niveau de sécurité du parc. Si elle reconnaît que « le niveau de la sécurité dans le monde entier reste élevé », elle souligne également que la flotte vieillissante « pourrait nuire à la sécurité et à la capacité des centrales à répondre aux besoins énergétiques des Etats membres de façon économique et efficace ». Alors que « de nombreux Etats continuent de se tourner vers le nucléaire pour répondre à leurs besoins croissants en énergie », via notamment des politiques de prolongement des périodes d’exploitation des réacteurs existants, l’AIEA insiste sur la nécessité que ces derniers fassent l’objet de travaux suffisant pour garantir un niveau de sécurité équivalent à celui des unités nucléaires les plus modernes.

> L'Allemagne progresse dans les technologies de stockage de l’électricité issue des ENR

Production bas carbone
du 15/03/2012

Parmi les solutions privilégiées pour compenser la sortie du nucléaire et faciliter le développement des ENR, l'Allemagne travaille actuellement au développement de technologies de stockage de l’électricité. Une enveloppe de 200 millions d’euros d’aides publiques a ainsi été débloquée pour la période 2011-2014, afin de soutenir les efforts de R&D des entreprises. Ces efforts semblent déjà porter leurs fruits en ce qui concerne la conversion de l’électricité éolienne en hydrogène. en octobre 2011, Enertrag AG a ainsi commencé à exploiter l'une des premières centrales hybrides du pays (production d’électricité + conversion en H2), avec l'aide de ses partenaires, Vattenfall, Total et Deutsche Bahn. « L'Allemagne jouit probablement d'une position unique (pour transformer son système énergétique), car elle bénéficie non seulement du soutien de la société, mais aussi des compétences techniques », a déclaré à cet égard le dirigeant de GE Energy Allemagne, lors d'une conférence sur l'énergie qui s'est déroulée à Berlin en janvir dernier. Ces avancées ont en outre été encouragées par les objectifs européens imposant aux États membres de tirer 35 % de leur électricité de sources d'énergie renouvelable d'ici 2020 (chiffre qui devrait grimper à 80 % d'ici 2050).

L'hydrogène est considéré comme une alternative fiable. Il peut être contenu et transporté sans émettre de carbone, générer de l'électricité et de la chaleur, alimenter les véhicules et être transporté par les gazoducs. Il peut, en outre, être mélangé à des biomasses issues de résidus de plants de maïs et traitées dans des centrales de cogénération qui produisent de l'électricité et de la chaleur. Si son utilisation comme mode de stockage pourrait permettre d'économiser une partie des 10 milliards d'euros estimés nécessaires pour la connexion de lignes de transmission pour les projets éoliens en mer, la question de sa rentabilité fait toutefois toujours débat : la production d'hydrogène (ou de méthane, selon une technique de conversion similaire) coûte en effet deux à quatre fois plus cher que l'importation de gaz en Allemagne…

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