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Revue de Presse

Retrouvez les faits marquants du secteur de l’énergie, vus par les médias, en France et en Europe...


Revue de presse du 23/01/2012 au 27/01/2012

Actualité économique et industrielle Actualité Européenne      

Actualité économique et industrielle

> Gérard Mestrallet plaide pour une solidarité entre pays quand il s’agit d’énergie

AFP
du 25/01/2012

Pour Gérard Mestrallet, "C'est dommage que l'Allemagne ait décidé seule, sans discuter avec ses voisins de sortir du nucléaire. C’est en effet lourd d’impacts pour le marché européen de l’énergie », où les décisions des uns pèsent inévitablement sur l’appareil de production des autres. "Pour la stabilité du réseau, il faut une certaine solidarité entre les pays européens", a insisté Gérard Mestrallet, plaidant pour une "politique européenne commune de l'énergie où les Etats devraient bien mieux collaborer et ne doivent pas exclusivement se focaliser sur la protection de l'environnement. Les deux autres objectifs que sont la sécurité de l'approvisionnement et la compétitivité sont également importants", a-t-il jugé.

> Les ENR dans les starting Blocks

Capital
du 26/01/2012

Le mensuel Capital passe en revue ce mois-ci les ENR et fait un point sur leurs capacités à remplacer le nucléaire. Il rappelle ainsi le contexte depuis Fukushima, le positionnement du candidat à la présidentielle François Hollande et les chiffres de l’étude « électricité 2030 » de l’UFE.

> Où en est le nucléaire français ?

Usine Nouvelle
du 26/01/2012

C’est sûr, rien ne sera plus comme avant : c’est en résumé la tonalité de l’article paru dans Usine Nouvelle sur le devenir du nucléaire Français presqu’un an après Fukushima. Le magazine estime que la catastrophe a fait voler en éclat le sacro-saint consensus sur l’atome civil. Désormais, plusieurs études alimentent sans tabou le débat national, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et l'Union française de l'électricité (UFE), pour ne citer qu'eux, jouent à fond le jeu de la transparence. Sans compter, le rapport de la Cour des comptes sur les coûts du nucléaire, à paraître le 31 janvier, qui devrait peser lourd dans la campagne présidentielle.

> Afelins s’insurge du « geste commercial » d’EDF

Les Echos
du 26/01/2012

L’association professionnelle Afelins qui regroupe les opérateurs alternatifs Alpiq, Enel, EON vient de mettre en garde contre toute distorsion de concurrence de la part d »’EDF qui, alors que la loi NOME stipule qu’elle ne peut vendre son MWH à moins de 42 euros, a octroyé un « geste commercial »à quelques clients industriels, jusqu’au 1er avril 2012, … à 40€/MWH.

> Un accord EDF/CGNPC qui inquiète

Le Nouvel Observateur
du 26/01/2012

Les députés socialistes Bernard Cazeneuve (Manche) et Jean-Marc Ayrault (Loire-Atlantique) ont reçu la copie un protocole d'accord signé à Pékin, le 29 avril 2010, entre le président d'EDF, Henri Proglio, et celui du groupe CGNPC (China Guangdong Nuclear Power Holding Corporation), He Yu. Aux termes de cet accord l’électricien chinois pourrait être associé à la construction de réacteur en France. Selon le « Nouvel Observateur », les 2 députés auraient écrit au 1er Ministre François Fillon pour faire part de leur inquiètude. Sans réponse semble-t-il à ce jour…

> Descente aux enfers pour l’allemand Q-Cells

20 minutes
du 24/01/2012

5 ans après sa création, et alors qu’il emploie 2400 personnes, le fabricant de cellules photovoltaïques Q-Cells, ancien numéro un mondial, a annoncé mardi être dans une situation financière critique, illustrant la crise aiguë que traverse toute l'industrie solaire en Allemagne. L’été dernier, Q-Cells avait annoncé qu'il réduirait de moitié ses capacités de production à son siège allemand, pour augmenter celles de l'usine qu'il possède en Malaisie. Mais la concurrence asiatique très agressive, et bien moins chère, cumulée à la réduction progressive par le gouvernement allemand des subventions à l’électricité photovoltaïque risque de sonner le glas de la filière outre-Rhin.


> Descente aux enfers pour l’allemand Q-Cells

20 minutes
du 24/01/2012

5 ans après sa création, et alors qu’il emploie 2400 personnes, le fabricant de cellules photovoltaïques Q-Cells, ancien numéro un mondial, a annoncé mardi être dans une situation financière critique, illustrant la crise aiguë que traverse toute l'industrie solaire en Allemagne. L’été dernier, Q-Cells avait annoncé qu'il réduirait de moitié ses capacités de production à son siège allemand, pour augmenter celles de l'usine qu'il possède en Malaisie. Mais la concurrence asiatique très agressive, et bien moins chère, cumulée à la réduction progressive par le gouvernement allemand des subventions à l’électricité photovoltaïque risque de sonner le glas de la filière outre-Rhin.


> Le Livre Blanc de la CFE CGC Energies

La Tribune
du 25/01/2012

En attendant d’être reçu par les candidats à la présidentielle, le syndicat majoritaire chez les cadres de la branche énergie (EDF, GDF Suez...) plaide, dans un « Livre Blanc des Énergies », pour un renforcement du service public et de la « logique d'intérêt général » dans ce secteur. La CFE-CGC dénonce la loi Nome considérée comme « une aberration économique », par son secrétaire général, Christian Taxil. Le syndicat propose qu'une partie de la marge que vont engranger les concurrents d'EDF grâce à ce mécanisme soit versée dans « un fonds géré par les pouvoirs publics afin de guider réellement la politique énergétique ».

> Yes he can

Le Moniteur
du 24/01/2012

On peut le faire : c’est le message qu’Henri Proglio a fait passer concernant les capacités d’EDF à intégrer « l’imprévisible » en matière de sûreté nucléaire concernant Fessenhem dont il entend prolonger de 10 ans l’exploitation. « L’autorité de sûreté nucléaire nous demande d’intégrer l’imprévisible. Nous le ferons », a-t-il déclaré.

Actualité Européenne

> EDF et la loi NOME sous le feu de la critique de certains opérateurs alternatifs

Marché Intérieur
du 27/01/2012

Dans un communiqué publié le 12 janvier, l'association « Afelins », qui regroupe Alpiq, Vattenfall, Enel, et E.ON, s’est inquiété des risques de distorsions de concurrence à court terme sur les prix pratiqués par EDF dans le cadre du mécanisme instauré par la loi NOME, qui impose à l’opérateur historique de vendre une partie de son électricité d’origine nucléaire. Elle revendique, en particulier, que ses membres se voient appliquer la même ristourne que les clients concernés par un report, au mois d'avril, de l'augmentation du prix de l'Arenh. Une critique probablement partagée par le député européen britannique Giles Chichester, qui a déposé la même semaine une question écrite à la Commission européenne, dans laquelle il dénonce le manque d’ouverture du marché électrique français.

> Le CESE apporte son soutien à l’idée d’une communauté européenne de l'énergie

Politique Energétique
du 26/01/2012

Le Comité économique et social européen, organe composé de représentants des syndicats et des entreprises, s’est exprimé avec force en faveur de l’idée d'une Communauté européenne de l'énergie (CEE), proposé par l’ancien Président de la Commission, Jacques Delors, et soutenu par le précédent Président du Parlement européen, J. Buzek. Dans un avis rendu le 18, le CESE estime qu’une approche partagée et stratégique des questions énergétiques serait la meilleure solution pour accélérer la construction d’un marché énergétique intégré, afin de fluidifier les échanges transfrontaliers, accroître le rôle des consommateurs, et renforcer la capacité de l’UE de négocier avec les pays fournisseurs tels que la Russie, via notamment le principe d’un acheteur unique en matière de gaz naturel. Pour atteindre cet objectif, le CESE plaide la création de blocs régionaux, au sein desquels les États et les opérateurs définiraient, de manière concertée, le développement du réseau et le contenu du bouquet énergétique commun. Dans cette optique, il rappelle le rôle du nucléaire dans la production énergétique faiblement carbonée. Le projet de Communauté européenne de l'énergie fera l'objet d'une conférence, le 31 janvier à Bruxelles.

> L’association britannique des producteurs d’électricité dénonce le poids croissant de la règlementation européenne en matière énergétique

Politique Energétique
du 26/01/2012

Dans un article publié par Euractiv et consacré à l’impact des politiques publiques européennes en matière d’énergie et de changement climatique, l’association britannique des producteurs d’électricité (AEP) est revenue la situation en Grande-Bretagne. Tout en reconnaissant que les acteurs industriels se sont adaptés aux nombreux changements règlementaires, son Président rappelle que cette évolution continue de faire grincer des dents au sein de la profession. II critique notamment le poids croissant des exigences européennes, « qui ne se limitent pas simplement au remplacement de nos ampoules, mais vont jusqu’à dicter les choix d’investissements » dans telle ou telle source d’énergie. Il dénonce, en outre, l’impact de la règlementation sur le prix de payé par les consommateurs, mettant notamment en exergue le poids du système d’échange de quotas sur la production d’électricité via les centrales thermiques. Pour l’AEP, cette situation est d’autant moins acceptable que les initiatives règlementaires sont lancées, à Bruxelles, par « des officiels de la Commission européenne, qui ne sont pas élus, et qui n’ont pas à rendre de compte auprès de la population ». C’est probablement oublier un peu vite, toutefois, que ces textes législatifs sont adoptés in fine par l’ensemble des députés européens et par les chefs d’Etat et de gouvernements, issus, eux, du suffrage universel…

> Le Commissaire Oettinger dément avoir prédit la fermeture de 3 à 5 réacteur nucléaires en France

Production Bas Carbone
du 26/01/2012

Alors que la Commission européenne publiera en mai 2012 ses recommandations en matière de sûreté nucléaire suite à l’accident de Fukushima, le commissaire européen à l’énergie, Günther Oettinger, a démenti les informations publiées par le magazine allemand, selon lesquelles il aurait prédit la fermeture de trois à cinq réacteurs sur le territoire français. Le Commissaire avait déjà créé la polémique la semaine précédente, en plaidant pour la fusion d’E.ON et de RWE en vue de la constitution d’un champion industriels en Allemagne.

> Le marché de l’éolien offshore s’est bien porté en 2011

Production bas carbone
du 26/01/2012

Selon les statistiques publiées par l'association européenne de l'énergie éolienne (EWEA), le marché de l’éolien offshore est resté stable en 2011. Au début de janvier 2012, le parc éolien offshore de l'UE connecté au réseau comprenait 1 371 turbines réparties sur 53 sites dans 10 États membres (dont une large majorité au Royaume-Uni), pour une puissance totale de 3 813 MW. Ce niveau devrait croître de 62% en via l’apport de 2375 MW supplémentaires, fournis par 9 nouveaux parcs en construction. A cet égard, l’EWEA rappelle son objectif, qui est de voir la capacité d'énergie éolienne installée passer à 40 000 MW d'ici 2020, soit près de 4% de la consommation totale d'électricité de l'UE. Elle souligne les opportunités économiques qu’offre cette perspective pour les acteurs industriels, rappelant par ailleurs la place actuellement prédominante de Siemens, de SSE et RWE Innogy sur ce marché.

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