Revue de Presse

Retrouvez les faits marquants du secteur de l’énergie, vus par les médias, en France et en Europe...


Revue de presse du 10/10/2011 au 14/10/2011

Actualité économique et industrielle      

Actualité économique et industrielle

> GDF SUEZ attaque l'Etat sur le prix du gaz

Le Figaro + AFP
du 13/10/2011

Comme elle l'avait annoncé, GDF SUEZ saisit le Conseil d'État pour demander l'annulation de l'arrêté pris par le gouvernement concernant le gel des prix du gaz pour les particuliers à compter du 1er octobre.

> L'éolien Offshore, objet de toutes les convoitises

Le Figaro
du 14/10/2011

Pour répondre à l'appel d'offres géant portant sur la réalisation de 3 000 mégawatts (MW) au large des côtes françaises, le consortium piloté par GDF Suez (avec Areva et Vinci) rejoint par le numéro un allemand de l'énergie E.ON. Si les négociations aboutissent, les trois groupes GDF Suez, Vinci et E.ON seront investisseurs, tandis qu'Areva fournira les équipements.

> L'Australie va passer à la taxe carbone

20 minutes
du 12/10/2011

Si le vote de la chambre basse du Parlement australien est confirmé par la Chambre haute en novembre, les principaux émetteurs de CO2 devront payer une taxe à partir du 1er juillet 2012. A partir de 2015, cette taxe cèdera la place à un schéma d'échange de quotas d'émissions en Asie-Pacifique, à prix variables, fixés par le marché.

> Quel monde de l'énergie demain?

Le Monde
du 13/10/2011

Depuis le mois de mars, et l'accident de Fukushima, l'énergie nucléaire est fortement mise en question dans plusieurs pays du monde. Que se passerait-il, si, à terme, plus aucune centrale nucléaire ne fonctionnait dans le monde ? Selon Anne Lauvergeon, " Il se pourrait que la planète devienne invivable en 2050" "Quelqu'un qui n'a pas accès à l'électricité a une espérance de vie inférieure à 35 ans. " souligne, quant à elle, Maïté Jaureguy-Naudin, directrice du programme énergie à l'Institut français des relations internationales (IFRI). Ce qui est sûr, c'est qu'aucun choix n'est simple. Comme le résume mme Jaureguy - Naudin" Soit on baisse les bras devant le réchauffement climatique, soit on met le paquet sur les techniques de capture et séquestration de CO2. Mais il faudra alors creuser des réservoirs, ce qui soulèvera d'autres problèmes d'acceptabilité : car c'est aussi une technologie à risque. " Le Groupement intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) pense en revanche qu'il est possible de concilier réduction des émissions de CO2 et abandon du nucléaire. Selon cet organisme, 77 % des besoins énergétiques mondiaux pourront être couverts par des énergies renouvelables d'ici à 2050. A condition de développer massivement les réseaux, augmenter fortement les prix, réduire drastiquement la consommation... et trouver la solution à l'intermittence des EnR sans accroître les émissions de CO2!

> GB : SSE vend son électricité aux enchères

AFP
du 12/10/2011

Le groupe britannique SSE a fait un pas mercredi en vue d'une plus grande ouverture du marché de l'électricité à la concurrence au Royaume-Uni, en étant le premier à vendre aux enchères sa production sur le marché plutôt que directement à ses clients et y racheter celle dont elle a besoin. Le régulateur du secteur, l'Ofgem avait demandé que les groupes britanniques vendent aux enchères au moins 20% de leur électricité d'ici 2013, ce qui doit aussi permettre à de nouveaux venus de venir les concurrencer plus facilement.

> Etude ADEME : les Français et la MDE

Aujourd'hui en France
du 11/10/2011

Les Français de plus en plus préoccupés par leurs factures d’énergie. C’est ce qui ressort de la dernière étude de l’Agence de l’environnement et la maîtrise de l’énergie (Ademe), portant sur les équipements de chauffage et les comportements. Les résultats confirment une nette augmentation des travaux dans les logements, notamment ceux liés à l’amélioration de l’isolation et aux équipements. la dépense moyenne en travaux par ménage à 4396 € en 2010 contre 4899 € l’année précédente. Les pompes à chaleur est en repli. En revanche, les travaux d’isolation gardent, eux, une réelle longueur d’avance : 78, 8% des ménages

> Les effets collatéraux du moratoire sur le photovoltaïque

AFP + Le Monde
du 12/10/2011

Sans changement du dispositif de soutien au solaire, le Gouvernement estime que la hausse de la facture d'électricité par la CSPE aurait été de l'ordre de 10 %.C'est beaucoup, surtout si les bénéfices ne suivent pas, indique le ministère. " La situation n'était pas satisfaisante au plan industriel. La balance commerciale du secteur solaire accuse un déficit de 1, 5 milliard d'euros en 2010, en forte croissance. " explique le Ministère de l'Ecologie. "Car les fameux panneaux photovoltaïques installés par milliers sont en majorité chinois..."
Conséquence directe : la filière a vu son élan coupé net. De fait, environ 1 000 emplois seraient supprimés chaque mois chez les installateurs, les fabricants, les bureaux d'études. Avant le moratoire, le secteur comptait environ 25 000 salariés, selon le Syndicat des énergies renouvelables (SER). Pour Jean-Louis Bal, Président du SER " Ce sont surtout les petites entreprises qui subissent le choc."
Pourtant le solaire devrait même être la seule énergie verte à respecter les objectifs du Grenelle. Le constat reste donc optimiste, mais demande à être relativisé par la comparaison internationale. Si la France s'est fixé des objectifs de consommation d'énergies renouvelables plus ambitieux que l'ensemble de l'Union européenne (23 % contre 20 %), l'Allemagne consomme cette année cinq fois plus d'énergies vertes.
Bonne nouvelle, cependant, cette semaine, NKM a inauguré à Perpignan la plus grande centrale photovoltaique d'europe intégrée à un bâtiment, au marché international de St Charles : 68000m2, 9800MWh, soit 10% de la consommation d'electricité des Perpignanais.

> Feu vert pour le nucléaire en Angeleterre

AFP, La Tribune, Le Monde
du 11/10/2011

L'un des plus ambitieux programme de développement nucléaire d'Europe, vient d'obtenir l'accord de l'inspecteur britannique chargé de donner son avis à la suite de la catastrophe de Fukushima. Le Royaume-Uni compte aujourd'hui dix centrales nucléaires abritant 19 réacteurs, assurant près d'un cinquième de la production nationale d'électricité.
A l'inverse de l'Allemagne et de l'Italie, qui ont décidé de rompre avec le nucléaire après la catastrophe de Fukushima, le gouvernement du premier ministre conservateur David Cameron a confirmé sa confiance dans l'atome et a désigné huit sites aptes à accueillir de nouvelles centrales.
Toutefois, le Gouvernement semble hésiter sur la principale mesure d'aide qu'il avait prévu. Celle-ci devait être un prix plancher du CO2, fixé aux alentours de 30 euros la tonne vers 2020, soit deux fois et demi de plus qu'actuellement. Cela devait forcer les centrales conventionnelles (gaz, charbon...) à payer plus cher leurs « droits à polluer », et cela rendait les énergies « propres » (nucléaire, mais aussi renouvelables) comparativement plus intéressantes. La semaine dernière, le Trésor britannique a indiqué que cette mesure, qui n'est pas encore officialisée par une loi, pourrait être remise en cause d'ici à trois ans. Inquiet du ralentissement économique, il a annoncé qu'en 2014, les lois environnementales seraient révisées pour vérifier que le Royaume-Uni ne réduit pas ses émissions de CO2 plus rapidement que le reste de ses partenaires européens.
À cette difficulté réglementaire s'ajoute l'escalade des coûts du nucléaire. L'autorité de sûreté britannique a lancé une révision de ses procédures après Fukushima, ce qui va entraîner un ralentissement de la construction et une hausse du prix.

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