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Revue de Presse

Retrouvez les faits marquants du secteur de l’énergie, vus par les médias, en France et en Europe...


Revue de presse du 14/03/2011 au 18/03/2011

Actualité économique et industrielle Actualité Européenne      

Actualité économique et industrielle

> Séisme au Japon

Le Figaro
du 18/03/2011

C'est, bien sûr, le séisme survenu vendredi 11 mars dernier au Japon, qui marque l'actualité énergétique de la semaine. La violence du tremblement de terre et son impact sur la centrale nucléaire de Fukushima ont suscité d'innombrables réactions à travers le monde. Ainsi la presse française s'est faite l'écho des déclarations de tout bord. Au-delà des deux accidents majeurs qui ont frappé à ce jour des centrales nucléaires dans le monde - Three Miles Island (USA) et Tchernobyl (Ukraine) - et qui servent en quelques sortes, de "référence", chacun essayait en début de semaine de savoir de façon précise ce qui s'est passé et surtout d'évaluer l'impact de l'accident nucléaire dû au tsunami. Ainsi, en France, tandis que le Gouvernement promet de "tirer les enseignements utiles des évènements japonais" pour son propre parc nucléaire, la catastrophe intervenue au Japon pose fatalement la question de la sûreté des installations françaises et relance le débat autour du choix fait il a plus de 30 ans.
Pour Greenpeace, la situation du Japon remet en question "le mythe de la sûreté nucléaire". Plusieurs manifestations ont été organisées dans le pays par l'organisation "Sortir du nucléaire" et les Verts. Toutefois le PS ne s'est pas joint dans un premier temps aux déclarations réclamant l'arrêt du nucléaire en France.
Côté EDF, Philippe Sasseigne a rappelé, lundi dernier, les contrôles permanents effectués sur l'ensemble des infrastructures des 58 réacteurs français par l'ASN, et la transparence de l'information qui prévaut dans le parc nucléaire hexagonal. En début de semaine, Areva ne s'était pas exprimé sur l'accident mais pouvait se sentir renforcé dans sa stratégie qui fait de son modèle phare, l'EPR, l'un des plus sûrs du marché. Pour autant le groupe présidé par Anne Lauvergeon craint de voir certains commandes repoussées, à commencer par celle annoncée pour le premier semestre en Inde.
Au niveau de l'UE, le Commissaire Oettinger souhaite que les 27 s'entendent au plus vite pour définir les critères communs à des tests de sûreté pour l'ensemble des 143 centrales en Europe. Au fil des jours, la situation s'est dégradée et chacun évoque désormais ouvertement une catastrophe nucléaire d'une ampleur sans précédent. Tandis qu'au Japon, une cinquantaine de salariés de la centrale de Fukushima se bat (sans doute au sacrifice de leur vie) pour tenter, coûte que coûte, d'éviter une fusion des réacteurs, la communauté internationale, ébranlée, promet un renforcement, un peu partout, des niveaux de sécurité pour les centrales existantes et à venir. Nul doute que le rôle des opinions devrait aussi jouer un rôle important dans l'avenir de l'atome.
Mercredi après-midi, toute la classe politique était là pour entendre, notamment, Eric Besson, Anne Lauvergeon, Henri Proglio, invités de l'OPCSI, cinq jours après le séisme au Japon.
Eric Besson a ainsi précisé que les critères à examiner, au niveau européen, pour mettre en place les "tests de résistances" réclamés par Bruxelles, porteraient sur le risque sismique, le risque inondation, la rupture des moyens de refroidissements et les outils pour faire face à la fusion du coeur du réacteur.
Anne Lauvergeon a reconnu qu'il faudrait reconstruire la confiance autour du nucléaire avec l'opinion.
Henri Proglio a, quant à lui, insisté sur la coopération internationale.
Le groupe PS de l'Assemblée Nationale a, pour sa part, demandé un moratoire de toute augmentation de la capacité nucléaire et un audit de sécurité de chaque centrale, même s'il reconnaît qu'une sortie du nucléaire n'est pas envisageable.
Sources : Rue 89 + Le Figaro + Les Echos + AFP

> Nucléaire : les affaires continuent...

La Tribune
du 17/03/2011

Le constructeur assemble dans ses usines espagnole et suédoise 35% du combustible utilisé par EDF. Malgré l'accident en cours à Fukushima, le "business" se poursuit dans l'industrie nucléaire. Westinghouse souhaiterait s'arroger une part du marché du remplacement par EDF des générateurs de vapeur de onze de ses réacteurs.
Se fournissant traditionnellement chez Areva pour ces éléments majeurs des centrales, EDF a toutefois déjà commandé à d'autres opérateurs ce type de pièces : Mitsubishi en l'occurrence.

> Fessenheim cristallise les réactions des Verts

AFP
du 16/03/2011

L'eurodéputée Eva Joly (Europe Écologie - Les Verts) a réclamé la fermeture rapide de la centrale de Fessenheim, après les accidents nucléaires déclenchés au Japon par le séisme de vendredi, alors que l'Autorité de sûreté nucléaire française (ASN) doit se prononcer, en principe en avril, sur une poursuite de la production de cette centrale, la plus vieille de France. Henri Proglio, soulignant les investissements de modernisation et de maintenance menés par EDF sur son parc, a rejeté cet appel à fermeture.

> Cessions dans les réseaux de distribution

Le Figaro
du 14/03/2011

Après EDF qui acédé son réseau de distribution d'électricité britannique au consortium hongkongais CKI pour quelque 3, 8 milliards d'euros à l'automne 2010, c'est aujourd'hui l'allemand E.ON qui a lui aussi vendu son réseau au Royaume-Uni au profit de l'américain PPL. Quant à GDF Suez, il envisage de vendre son réseau de distribution de gaz en Italie. Plusieurs investisseurs financiers seraient sur les rangs.

> Une "Rolls Royce" pour l'EPR d'Areva

Les Echos + AFP
du 14/03/2011

Areva vient de signer un accord stratégique avec Rolls-Royce, portant sur la fabrication de ses réacteurs de troisième génération (EPR) ou ses activités de gestion de déchets. Rolls-Royce fournira des composants aux réacteurs qui vont se construire sur le sol britannique, à l'international. C'est autour du groupe que Londres veut fédérer son industrie nucléaire alors que des pannes géantes menacent le pays d'ici à la fin de la décennie. Le nouveau gouvernement n'est pas revenu sur cette décision.

> Le Président de la Commission Affaires Européennes de l'Assemblée Nationale ne veut pas de vil prix pour l'Arenh

Le Journal du Dimanche
du 13/03/2011

Jérôme Cahuzac, le Président de la Commission Affaires Européennes à l'Assemblée Nationale estime que les concurrents d'EDF ne doivent pas profiter d'enrichissement facile avec le prix de l'Arenh trop bas. Pour lui, la France bénéficie de prix de l'électricité parmi les plus bas en Europe grâce à la rente nucléaire et aux investissements d'EDF depuis quarante ans. Cet avantage ne peut être cédé à vil prix, par exemple à GDF Suez qui n'a pas participé à ces efforts. Les concurrents d'EDF doivent accepter de payer pour lui prendre des parts de marché. Un prix de 42 € serait raisonnable.

> EDF - Edison : stand-by pendant six mois

Les Echos
du 16/03/2011

Finalement, EDF ne va pas prendre immédiatement le contrôle d'Edison. EDF et la société municipale A2A (qui réunit les villes de Milan et Brescia), devaient fixer la suite à donner à leur pacte d'actionnaires qui arrive à son terme le 15 septembre prochain. Ils pouvaient soit reconduire leur association pour trois ans, soit la dénoncer afin de simplifier l'actionnariat.
Mais l'affaire, de plus en plus politique depuis que le Gouvernement Berlusconi s'est ému des récentes prises de contrôles de grandes entreprises italiennes par des groupes français, il a été décidé de retarder les échéances de six mois.
Sources : Les Echos + La Tribune + Le Figaro + Le Monde + Europe Business Digest

> Recrutements massifs chez GDF Suez

AFP
du 15/03/2011

En raison des départs à la retraite prévus au sein du groupe qui compte quelque 220.000 salariés, dont 107.000 en France, GDF Suez prévoit 100 000 embauches dans les cinq prochaines années

Actualité Européenne

> Vers un changement de stratégie de la Commission sur la place du nucléaire en Europe ?

Energie – Climat
du 18/03/2011

Si le commissaire au Commerce K. De Gucht a dit « attendre, en tant que rationaliste, une analyse complète de ce qui s'est produit au Japon, de sorte que les discussions soient basées sur des faits et pas sur l'émotion », sa collègue en charge du climat, Mme Hedegaard, a toutefois signalé que les décisions de l'UE sur l'avenir de l'énergie seraient « très probablement influencées » par la catastrophe nucléaire de Fukushima. Faisant planer le doute sur une nouvelle approche de la Commission en matière nucléaire, elle a ainsi estimé que, en matière d’énergie bas carbone, l’Europe a « encore une grande marge de manœuvre » ; « pour pouvoir dire que nous ne voulons plus du nucléaire, nous devrions disposer de carburants fossiles encore moins chers pour le remplacer. Pourquoi ne pas utiliser cette opportunité pour répondre à la nécessité d’évoluer vers une société à faibles émissions de carbone ? »

Cette même semaine, le Commissaire à l’énergie s’est également montré très alarmiste à l’égard de la situation japonaise : après avoir qualifié, mardi, d' « apocalypse » l'incident de la centrale de Fukushima, M. Oettinger s’est déclaré, mercredi, « très préoccupé » par la situation au Japon, affirmant que l'installation « n'est plus maîtrisée, on ne la contrôle plus ». Dans un entretien accordé à Arte jeudi, il a prédit que certains réacteurs dans l'UE ne répondront pas aux tests de résistance prévus qui devront être réalisés d'ici la fin de l'année, suscitant ainsi la colère des autorités françaises. Lundi, déjà, M. Oettinger avait fait peu de cas du devoir de réserve de la Commission sur la question du mix énergétique, appelant à « étudier la question de savoir si l'UE peut couvrir ses besoins énergétiques sans le nucléaire dans un futur prévisible ».

> Sept pays européens demandent un objectif de 30% de réduction de CO2 pour 2020

Energie – Climat
du 18/03/2011

Dans une lettre ouverte publiée lundi 14 mars, les ministres de l'Environnement grec, britannique, suédois, danois, espagnol, portugais et allemand ont réclamé un passage de 20% à 30% de réduction d'émissions de CO2 dans l'UE dès 2020. Par ce biais, ils souhaitent « faire avancer les investissements nécessaires » pour protéger l'Europe des « fluctuations des prix du pétrole » et réduire sa dépendance aux énergies importées. L’effort nécessaire permettrait « de concurrencer les économies émergentes sur le marché (…) des biens et services verts ». La « feuille de route 2050 », publiée début mars par la Commission, fixe l'objectif de réduction des émissions rentable pour l'UE à 25% en 2020, dans la mesure où les États membres respectent leur objectif d'efficacité énergétique (20% à l'horizon 2020).

> L’industrie éolienne dénonce le nucléaire et plaide pour un objectif contraignant de 45% d’ENR dans le mix énergétique d’ici 2030

Energie – Climat
du 18/03/2011

L'association européenne de l'énergie éolienne (EWEA) s’est inquiétée, cette semaine, de l’absence d’objectifs précis en matière de Renouvelables au sein de la « Feuille de Route 2050 ». Parmi les sources d’énergies faiblement carbonées, ce document cite, en effet, les ENR, mais également les énergies fossiles couplées à un système de CCS performant et, enfin… le nucléaire. Alors que la crise perdure au Japon, l’EWEA a dénoncé l’atome comme « la façon la plus chère, la plus compliquée et la plus dangereuse dont les hommes se servent pour faire bouillir de l’eau ». Par opposition, elle prône un objectif contraignant de 45% d'énergie produite à partir de sources renouvelables d’ici 2030, afin de garantir les investissements à long terme du secteur éolien (estimés à près de 400 milliards d'euros en Europe d’ici 2030). Pour EWEA, le secteur éolien pourrait à lui seul satisfaire 28,5% de la demande d'électricité de l'UE en 2030. La Commission annoncera à l’automne 2011 la déclinaison « Energie » de sa feuille de Route 2050.

> Accord sur des tests de résistance des centrales nucléaires

Energie – Climat
du 18/03/2011

Les représentants des États membres de l'UE et des autorités nationales de sûreté nucléaire et de l'industrie, se sont mis d’accord, lundi 15 mars, pour soumettre les installations nucléaires de l'UE à des tests de résistance (stress tests) à toutes sortes de risques: tremblements de terre, raz-de-marée (tsunamis), inondations, attaques terroristes et pannes géantes d'électricité (black-out). Les 27 examineront les modalités d'organisation de ces tests, à l’occasion d’un Conseil énergie extraordinaire, prévu pour le 21 mars. La Commission européenne sera, pour sa part, chargée d’élaborer des propositions sur leur contenu, sur la base de critères et de normes communs. L'âge et le type de construction des installations seront également pris en compte. Les travaux préparatoires auront lieu d'ici à fin juin, avec l'appui d’experts nationaux et professionnels.

> La baisse de la production nucléaire entraîne une hausse importante des prix spot du gaz en Europe, qui dépasse désormais les tarifs des contrats de long terme

Marché intérieur & Concurrence
du 18/03/2011

L’arrêt de 10GW de nucléaire au Japon et l’indisponibilité de certaines centrales en Europe ont généré une hausse substantielle de la demande en gaz pour la production électrique en Europe. Cette situation s’est traduite par une hausse substantielle des prix spot en Europe qui, à $10,5/MBtu, ont dépassé les tarifs du gaz russe enregistrés au premier trimestre 2011 dans le cadre des contrats à long terme ($8,9/MBtu). Cette situation marque un renversement des tendances par rapport aux années précédentes, durant lesquelles l’opérateur russe avait dû revoir les prix de ses contrats de long terme à la baisse, sous la pression d’un marché spot dynamisé par la découverte de volumes de GNL et de gaz de schistes.

> La Commission présente sa proposition d’assiette commune pour l’impôt sur les sociétés

Marché intérieur & Concurrence
du 18/03/2011

Le Commissaire à la Fiscalité a présenté, mercredi 16 mars, une proposition visant à créer une assiette commune consolidée pour l'impôt sur les sociétés (ACCIS). Cette initiative vise notamment les entreprises ou les groupes d'entreprises opérant dans plusieurs États membres. Elle leur offrirait la possibilité de se fonder sur un ensemble unique de règles valables dans toute l'UE pour calculer leur bénéfice imposable et non plus sur 27 systèmes différents, afin d’améliorer le niveau de sécurité juridique et administrative. Le texte de la Commission prévoit que ces entreprises (ou groupes) pourront recourir à un système de guichet unique pour remplir leurs déclarations fiscales. Elles auront la possibilité de consolider leurs profits et pertes au niveau de l'Union et non plus au niveau de chaque État membre, en compensant les pertes d'une filiale dans un pays avec les bénéfices d'une autre dans un autre pays. Un mécanisme de répartition permettra de redistribuer le produit de l'impôt dans tous les États membres dans lesquels ces entreprises sont présentes, en prenant en considération les immobilisations, la main-d'œuvre et le chiffre d'affaires. Les États membres seront toutefois libres d'imposer leur part de cette assiette aux taux qu'ils appliquent pour l'impôt sur les sociétés.

> Crise nippone : certains parlementaires européens pour des normes de sécurité drastiques et pour une réflexion sur l’avenir du mix énergétique de l’UE

Activité Parlementaire
du 18/03/2011

La crise nucléaire était au centre de l’échange de vues qui s’est tenu, mardi 15 mars, entre le Commissaire Oettinger et les membres de la commission « énergie » du Parlement européen. Les chefs de file des pro-nucléaires (Vidal Quadras [Esp.-PPE] ; Chichester [G.B.-ECR] ; Herczog [Hong.-S&D]), ont appelé à attendre une analyse des causes de la catastrophe avant toute modification des décisions à long terme sur l’avenir énergétique de l’UE. En face, R.Harms (All.-Verts), M. Groote (All.-S&D) et F. Hall (G.B-ADLE), ont insisté pour que les scénarios de crise, portant sur la résistance des systèmes de refroidissement et la sécurisation du stockage des combustibles usagés, soient le plus complets possible. A. Niebler (All-PPE) et J.Chatzimarkakis (All.-ADLE) ont plaidé pour une harmonisation accrue des futures normes de sécurité, incluant la responsabilité partagée ; ils ont demandé d'accélérer la recherche de sources d'énergie de substitution. L. Ek (Suède-ADLE) a mis en évidence l’impact de la crise nippone sur l’avenir du mix énergétique européen.

> Plusieurs groupes politiques en Europe pour une sortie du nucléaire

Activité Parlementaire
du 18/03/2011

― Les socio-démocrates allemands (SPD) ont plaidé pour le lancement d’une « initiative citoyenne », nouvel outil prévu par le traité de Lisbonne, afin d’accélérer la sortie du nucléaire et de contrer « les lobbyistes au sein des entreprises et des gouvernements ». Cette démarche a reçu le soutien du chancelier autrichien W.Faymann.

― Le groupe des Verts au Parlement européen a également lancé un appel pour l’abandon de l’atome dans l’UE, estimant que « les événements à Fukushima montrent les mythes liés à la sûreté nucléaire. Les propos rassurants de l'industrie sur la sécurité nucléaire ne convainquent plus personne. La sortie du nucléaire doit être immédiatement planifiée et coordonnée au niveau européen ». Les Verts appellent en outre à l'arrêt de tous les nouveaux projets nucléaires, planifiés ou en cours de construction

― La GUE/NGL, qui réunit notamment le « front de gauche » français, s’est montré plus prudente, appelant, le 16 mars, à la tenue d’un débat sur le nucléaire. Jean-Luc Mélenchon a toutefois présenté, le jour même, une question au Conseil et à la Commission réclamant un plan européen de sortie du nucléaire.

― Par opposition, le député européen PPE Gaston Franco (France) s’est voulu plus prudent, et a recommandé l'engagement ferme de l'UE de promouvoir des standards de sûreté contraignants au niveau international, sur la base des objectifs adoptés en novembre par le WENRA.

> Calendrier

Calendrier
du 18/03/2011

Lundi 21 :
― Conseil énergie extraordinaire : conséquences de la crise au Japon
― Réunion de la commission parlementaire IMCO (15h-18h30)

Mardi 22:
― Réunion de la commission parlementaire IMCO (15h-18h30)

Mercredi 23 :
― Mini session plénière (Bruxelles) du Parlement européen : adoption de la position du PE sur la directive Droits des Consommateurs

Jeudi 24:
― Mini-session plénière (Bruxelles) du Parlement européen
― Conseil européen

Vendredi 25 :
― Conseil européen

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