• Version Francaise
  • English version

Revue de Presse

Retrouvez les faits marquants du secteur de l’énergie, vus par les médias, en France et en Europe...


Revue de presse du 17/05/2010 au 21/05/2010

Actualité économique et industrielle Actualité Européenne      

Actualité économique et industrielle

> L'énergie solaire brille encore

Le Figaro
du 18/05/2010

Le vote du projet de loi Grenelle 2, le 11 mai, s'est révélé moins polémique sur l'électricité photovoltaïque que l'éolien. Le texte valide les nouveaux tarifs de rachat - moins avantageux - de l'électricité d'origine photovoltaïque qui avaient été pris par arrêtés en janvier dernier.À la fin de l'année dernière, 43 700 installations photovoltaïques étaient raccordées au réseau électrique français pour une puissance totale de 268 mégawatts (MW). Les capacités nouvelles installées ont plus que doublé entre 2008 et 2009. Les perspectives en matière d'emploi sont réelles. La filière aurait mobilisé 8 500 emplois en 2008 selon l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) et prévoit d'occuper 70 000 personnes en 2020. Mais malgré son dynamisme, le secteur ne représente encore qu'à peine 0, 05 % de la production d'électricité en France. Le solaire thermique, quant à lui, ne contribue qu'à hauteur de 1, 1 % de la chaleur produite dans l'Hexagone.

> Loi NOME et Marché de capacités

Les Echos
du 18/05/2010

L'un des enjeux de la future loi NOME est la création d'un marché des capacités à partir d'une proposition du rapport Poignant-Sido. Le projet de loi prévoit que les fournisseurs devront se procurer auprès des producteurs des certificats de capacité, en proportion à leur demande de pointe. Les revenus ainsi générés rémunèrent les producteurs d'électricité, que leurs centrales génératrices d'électricité produisent ou non. Ces garanties, échangeables sur un marché à créer, sont indispensables pour assurer l'équilibre offre-demande à long terme dans une industrie électrique libéralisée. En effet, les pouvoirs publics imposent en général des prix plafonds sur les marchés spot de l'électricité (3.000 euros/MWh sur le marché français), ce qui réduit le revenu des producteurs, donc leur investissement. Il faut par conséquent trouver un financement pour disposer de capacités permettant de servir la demande aux heures de pointe. Les marchés américains ont tous progressivement ajouté un marché de capacité à leur marché spot. Le Royaume-Uni, qui ne dispose pas de marché de capacité, fait face à un risque de déficit de production électrique à l'horizon 2015.

Le marché de capacité facilitera la construction des quelques centrales de pointe prévues autour de 2015 et, surtout, contribuera à financer l'allongement de la durée de vie du parc nucléaire à partir de 2015, puis son renouvellement à partir de 2025. La France sera ainsi le premier pays européen à créer un marché de capacité. Elle sera certainement suivie par ses voisins.


> La CRE pense que la loi NOME fera grimper les tarifs

Le Figaro
du 13/05/2010

Lors de son audition devant la Commission des Affaires Economiques de l'Assemblée Nationale du 12 mai, Philippe de Ladoucette a déclaré que les tarifs de l'électricité pour les particuliers devraient augmenter et être progressivement alignés d'ici à 2015, sur le prix auquel EDF aura l'obligation de vendre son électricité aux opérateurs indépendants (GDF Suez, Poweo, Direct Energie, etc.). Pour le Président de la Commission de régulation de l'énergie la hausse serait de 11 % dans un premier temps, puis de 3.5% par an jusqu'en 2025. Une déclaration que Jean-Louis Borloo et EDF n'ont pas confirmé.

> Henri Proglio veut être numéro un partout

La Tribune
du 21/05/2010

Le PDG d'EDF a exposé lors de l'AG son "rêve" : construire le premier groupe d'énergie d'Europe et notamment, celui d'« acteur nucléaire de référence dans le monde ». En tant qu'assistant à la maîtrise d'ouvrage « puis progressivement en intégrant des rôles complémentaires dans les projets, la construction, et les opérations ». Hors nucléaire, EDF « doit relancer son activité de producteur indépendant » à l'international a t'il déclaré.
Pour la France, Henri Proglio a confirmé sa volonté de mettre fin au service commun de distribution entre EDF et GDF Suez

> Des élus locaux en faveur de l'éolien

Les Echos
du 21/05/2010

le projet de loi Grenelle II, adopté le 11 mai dernier par les députés en première lecture ne convient pas à certains élus locaux qui redoutent un coup d'arrêt fatal au développement de la filière éolienne. Ainsi, certains veulent que soit levée la règle dite des « cinq mâts », seuil sous lequel plus aucun chantier éolien ne pourrait désormais être lancé, estimant la mesure arbitraire et inadaptée. En zone rurale, les communes et les intercommunalités, même avec l'appui de clubs d'investisseurs locaux, n'ont guère les moyens de porter de projets dont l'échelle dépasse trois éoliennes. Autre point de mécontentement : le caractère opposable donné par le Grenelle II aux schémas régionaux éoliens. Ces documents qui devraient être réalisés avant fin 2012 sous l'autorité des préfets, avec ou sans la contribution des conseils régionaux, définiront des zones favorables à l'éolien en dehors desquelles aucun projet ne pourra être autorisé. Pour ces élus, c'est une vision complètement centralisatrice inadaptées pour des petites opérations portées localement et acceptées par la population .

> Marché de l'électricité : de la nécessité d'investir


du 21/05/2010

Si les débats autour du projet de loi sur la nouvelle organisation du marché de l'électricité évoquent souvent le prix auquel EDF devra livrer une certaine quantité d'électricité à ses concurrents pour leur permettre de se développer, d'autres paramètres fondamentaux comme la sécurité des approvisionnements sont aussi au coeur du texte. La question se pose plus particulièrement lors des périodes de consommation de pointe. Ainsi, Pour « passer » cette pointe, il y a deux solutions : ou bien faire appel à des moyens de production supplémentaires, ou bien mettre en oeuvre des mécanismes qui conduisent à maîtriser ou réduire la demande (mécanismes d'effacement de la demande). La première solution est la réponse traditionnelle. Aujourd'hui, en France, elle conduit le plus souvent à faire appel à une électricité importée qui provient de centrales à gaz ou à charbon émettrices de CO2. La seconde solution, en réduisant (ou en déplaçant en partie) la demande, évite une augmentation des émissions. Le choix entre les deux solutions doit se faire selon des critères économiques symétriques.
Or le cadre réglementaire actuel ne permet pas le développement des effacements de la demande. Les entreprises qui proposent d'effacer la demande (au moyen de boîtiers intelligents) sont tenues de compenser les producteurs pour l'électricité que les effacements les ont empêchés de vendre. Ceci paraît contraire aux lois de fonctionnement des marchés, et brise la symétrie entre production et effacement de la demande. Au contraire, si les externalités liées aux émissions de carbone étaient correctement prises en compte, l'effacement devrait en théorie être primé pour les émissions qu'il évite.

Le cadre réglementaire actuel doit être modifié pour créer des signaux économiques qui stimulent les efforts de réduction de la demande et de construction de centrales dédiées à la production en période de pointe. Ces sujets doivent être discutés dans le cadre du débat sur la loi pour adapter au mieux l'organisation du marché électrique français aux enjeux de demain.




> Médiateur énergie : de plus en plus de plaintes

AFP,20mn,Le Monde, Les Echos
du 21/05/2010

Selon le rapport annuel du Médiateur de l'énergie, 2009 a été une mauvaise année en termes de réclamations consommateurs. AInsi, 14 000 réclamations ont été enregistrées l'année dernière contre 6500 en 2008. Les saisines par écrit ont, elles été multipliées par quatre et atteignent le nombre de 5111. Les doléances portent principalement sur des "problèmes de changement de fournisseur".
Autre constat relevé par le médiateur national de l'énergie : « la montée de la précarité énergétique ». Ainsi les saisines déposées par des personnes en situation financière difficile sont en hausse et ont représenté en 2009 10 % des dossiers enregistrés par l'organisme. Le médiateur de l'énergie, Denis Merville, a par ailleurs, déclaré s'attendre à une hausse des tarifs de l'électricité en raison de la loi NOME.

Actualité Européenne

> 1. ENERGIE / CLIMAT - La Commission publiera le 26 mai sa communication en faveur du passage à un objectif 30% de réduction des gaz à effet de serre


du 21/05/2010

Connie Hedegaard a confirmé, le 17 mai, qu’une communication sur un passage à une réduction des émissions de gaz à effet de serre de l'UE de 30% d'ici 2020 (au lieu de 20%) était en préparation au sein des services de la Commission. Ce texte, dont la publication est prévue pour le 26 mai 2010, proposera une évaluation de l’impact et du coût qu’aurait telle augmentation des ambitions européennes. Il devrait entre autres aborder la question des mesures compensatoires à prendre éventuellement pour les industries sensibles aux fuites de carbone. Estimés en 2008 à 70 milliards d’euros, le coût estimé pour atteindre l’objectif de 20% pourrait aujourd’hui être ramené à 48 Mds €, en raison de l’évolution des prix du carbone. « Il est capital que [l’Europe] conserve son rôle [de leader], au moment où le monde s'oriente vers une économie à faible intensité de carbone. Il en va de l'avenir de la croissance économique de l'Europe, de notre compétitivité, de la création d'emploi et de la sûreté de nos approvisionnements énergétiques », a-t-elle souligné, appelant les acteurs privés à investir massivement et regrettant que depuis l’adoption du paquet Energie/climat en 2008, « l'Europe et ses entreprises perdent du terrain ».

> La finalisation des standards européens en matière d’efficacité énergétique des chaudières de chauffage central reportées à janvier 2011


du 21/05/2010

Lancées en 2007, les discussions autour de la définition de standards européens pour l’efficacité énergétique des chaudières utilisées par les ménages (gaz et fioul) ne devraient pas déboucher sur une décision définitive avant janvier 2007. C’est ce qu’a annoncé la Commission européenne, mettant en avant les difficultés méthodologiques et techniques liées notamment au nombre et à la nature des critères entrant en ligne de compte dans le modèle de calcul permettant d’évaluer les performances des installations de chauffages. Prévue par la directive « eco-design » de 2005, l’élaboration de standards devrait aider à l’amélioration de l’efficacité énergétique d’appareils, dont les émissions en CO2 représentaient 17% du total de l’UE en 2005.

> Suspension de la Bulgarie du système d’échange d'émissions de CO2


du 21/05/2010

Le ministre de l’environnement bulgare a confirmé le 13 mai que son pays serait prochainement suspendu du système d'échange d'émissions de CO2, mis en place dans le cadre du Protocole de Kyoto. Cette sanction, qui répond à des problèmes récurrents de transparence et de fiabilité au niveau national, aura pour conséquence de priver la Bulgarie des 250 millions d’euros de revenus du programme qu’elle devait recevoir cette année. Elle aura un impact négatif sur la participation des entreprises bulgares au mécanisme ETS en europe.

> Une étude commandée par les Verts européens conteste les arguments de l’Industrie sur la réalité des fuites de carbone


du 21/05/2010

Le groupe des Verts/ALE au Parlement européen a publié, jeudi 20 mai à Strasbourg, les résultats d'une étude sur les fuites de carbone réalisée par l'institut de recherche « Climate Strategies », qui conteste la validité des arguments développés par les industriels et par certains gouvernements sur les risques que ferait peser la lutte contre le changement climatique sur la compétitivité de l'industrie européenne. Selon ces travaux, la menace de fuite de carbone aurait été largement et volontairement surestimée, pour éviter de mettre en place des mesures réglementaires efficaces destinées à lutter contre le changement climatique: sur les 164 secteurs identifiés par l'UE, seulement 13 courraient un véritablement risque de fuite de carbone (notamment l'aluminium, le ciment et l'acier). Dans ces cas réellement avérés, l’étude conclut que l'allocation gratuite des permis d'émissions n’est pas une solution efficace pour lutter contre les problèmes de compétitivité et limiterait considérablement le rôle incitatif du marché de carbone pour les entreprises. S’ils ne sont pas rejetés par principe, les mécanismes d'ajustement aux frontières (type « mécanisme d'inclusion carbone » français) ne pourraient être envisagés qu’en remplacement des allocations de quotas gratuits. Le texte appelle en outre à un lancement rapide des enchères de quotas.

> 2. MARCHE INTERIEUR / CONCURRENCE - Concessions : la Commission lance une consultation publique et annonce la finalisation d’un étude d’impact en 2010


du 21/05/2010

La Commission européenne a lancé cette semaine une consultation publique sur l’avenir des Concessions. Elle rappelle sa volonté « d'établir un marché intérieur des concessions par l'ouverture des marchés des concessions à tous les opérateurs de l'Union européenne, en favorisant la transparence et l'égalité de traitement, garanties d'une concurrence effective ». Cette consultation, accessible à l’adresse http://ec.europa.eu/yourvoice/ipm/forms/dispatch?form=Concessionsquest#%5Fen.htm, est ouverte jusqu’au juillet 2010. Le commissaire à l'Industrie, Antonio Tajani, a par ailleurs fait savoir que ses services travaillaient actuellement à analyse d'impact qui sera finalisée en 2010. « S'il se révèle que le cadre juridique actuel freine le développement économique ou le développement d'un nouveau service d'intérêt général d'une meilleure qualité, sans doute faudra-t-il y remédier par plus de transparence, de sécurité juridique et de clarté des règles applicables » a-t-il déclaré.

> Vers une méthode harmonisée pour le traitement des plaintes des consommateurs


du 21/05/2010

La Commission européenne a adopté le 12 mai une recommandation en faveur d’un système communautaire de traitement des plaintes des consommateurs, permettant d'identifier les marchés défaillants et de pouvoir offrir des réponses adaptées de manière plus rapide et plus efficace. Elle propose une méthodologie standardisée, qui consisterait à recueillir les réclamations des consommateurs et à les organiser en fonction de critères cohérents, tels que la catégorie du produit (de l'électricité, un compte bancaire etc.) ou la nature de la réclamation (la qualité, le prix, la livraison, etc.). Les données seraient collectées par les organismes chargés de recueillir les plaintes (autorités nationales de protection des consommateurs, les associations de consommateurs, les médiateurs et les instances de réglementation) puis transférées et centralisées au niveau de la Commission, qui aurait la charge de leur publication de manière agrégée via le « tableau de bord des marchés de la consommation.

> GDF-Suez finalise la cession du GRT belge Elia


du 21/05/2010

GDF-Suez a finalisé cette semaine son désengagement du gestionnaire de transport d’électricité Elia via la cession des 11,7% d’actions encore détenues par sa filiale belge Electrabel. Le montant total de cette opération est estimé à 153 millions d’euros, pour une plus-value de 120 millions d’euros. Le 10 mai dernier, Electrabel avait déjà cédé à Publi-T une participation de 12, 5 %, pour un montant de 160 millions d'euros.

> La Commission autorise une entreprise commune entre Enovos, Avelar et Aveleos


du 21/05/2010

La Commission européenne a autorisé, lundi 10 mai, Enovos Luxembourg S.A. (Luxembourg) et Avelar Energy Ltd. (Suisse) a prendre le contrôle conjoint de l'entreprise Aveleos S.A., société nouvellement créée à Luxembourg. Enovos est un fournisseur de gaz et d'électricité principalement au Luxembourg et en Allemagne. Avelar, société contrôlée par Renova Holdings Ltd. (Russie), est spécialisée en négoce, production et vente au détail d'énergies conventionnelles et renouvelables. Aveleos est active dans les marchés de l'énergie photovoltaïque dans plusieurs pays européens.

> 3. RESEAUX - La Turquie confirme son rôle stratégique dans l’approvisionnement en gaz de l’UE


du 21/05/2010

Grèce et Turquie ont signé cette semaine un accord sur l'avancement du projet du gazoduc ITGI (interconnexion Italie-Grèce-Turquie), qui doit acheminer du gaz azéri jusqu'en Italie via la Turquie et la Grèce. Le mémorandum d'entente sur la coopération énergétique entre les deux pays concerne également une collaboration dans le domaine des énergies renouvelables, en impliquant les secteurs privé et public et les centres de recherche des deux pays en vue d'investissements bilatéraux. Le Premier ministre turc R.T. Erdoğan devrait par ailleurs finaliser un accord gazier permettant de rendre accessibles les réserves azerbaïdjanaises de gaz à l'Occident et ainsi réduire la dépendance énergétique européenne envers la Russie. Cet accord est crucial pour le futur des projets de l’UE, dans la mesure où il dégagerait des volumes de gaz qui pourraient circuler vers ITGI, puis vers Nabucco.

> 4. ACTIVITE PARLEMENTAIRE – (SESSION PLENIERE DE MAI). Le PE confirme son opposition à une initiative législative en matière de concessions


du 21/05/2010

Le Parlement européen a définitivement adopté, mardi, le rapport Rühle (Verts, Allemagne), issu du vote du 28 avril dernier en commission du Marché intérieur, sur l’évolution des procédures de passation de marchés publics depuis 2004. Aucune modification substantielle n’a été apportée au texte initial, les députés confirmant notamment la position précédemment émis que les Concessions de service : le Parlement considère que la jurisprudence a aujourd’hui atteint un seuil suffisant pour assurer un niveau acceptable de sécurité juridique ; il estime par conséquent inutile de modifier la législation communautaire et se prononce contre toute initiative législative dans ce domaine. Le groupe S&D a voté contre ce texte, dénonçant le trop faible encadrement des services d'intérêt économique général et demandant une plus grande sécurité juridique pour les services sociaux.

> Report de la résolution commune relative à la stratégie UE-2020


du 21/05/2010

La conférence des Présidents a décidé, jeudi 20, de reporter le vote du Parlement européen sur la résolution commune relative à la stratégie UE 2020 à la session plénière du mois de juin. L’objectif est de parvenir à une majorité absolue solide sur ce dossier, avant le Sommet européen qui se tiendra quelques jours plus tard. Le PPE et l'ADLE se sont prononcés en faveur de cette décision, les groupes S&D, Verts/ALE et GUE/NGL ayant voté contre. Le report a été adopté par 372 voix pour, 270 contre et 9 abstentions.

> Le Parlement adopte le paquet « Efficacité énergétique »


du 21/05/2010

La plénière a également confirmé le nouveau paquet « efficacité énergétique », qui propose une refonte des directives relatives aux performances des bâtiments (2002/91/CE) et à l’étiquetage des produits (92/75/CE). Ce paquet législatif doit contribuer à aider les consommateurs à réduire leurs factures énergétiques et l'ensemble de l'UE à atteindre son objectif climatique de réduction de consommation d'énergie de 20% en 10 ans.

- Efficacité énergétique des bâtiments : Les États membres devront adapter leur code du bâtiment, afin que tous les bâtiments construits dès la fin de 2020 (2018 pour les bâtiments publics) soient conformes à des normes élevées d'économie d'énergie et soient alimentés dans une large mesure par des énergies renouvelables. La performance énergétique des bâtiments existants devra, si possible, être améliorée lors de rénovations importantes. Les propriétaires seront notamment encouragés à installer des "compteurs intelligents" et à remplacer le chauffage, la plomberie d'eau chaude et les systèmes de climatisation par des solutions de rechange à haut rendement telles que les pompes à chaleur. Des inspections régulières des chaudières et des systèmes de climatisation seront exigées.

- Etiquetage des produits : Les députés européens ont parallèlement acté un nouveau système d'étiquetage énergétique des produits, qui conserve le format existant (de “A” à “G”) mais introduit désormais 3 classes supplémentaires (“A+”, “A++” et “A+++”), afin de tenir compte des progrès enregistrés en matière d’efficacité énergétique. Le champ d’application de l'actuelle directive 92/75/CE sera en outre étendu des seuls appareils domestiques à un ensemble de produits consommant de l'énergie à usage commercial et industriel, ainsi qu’aux produits de construction qui ont une incidence directe ou indirecte significative sur les économies d'énergie. C’est en particulier le cas des produits à usage commercial et industriel (chambres froides, les distributeurs automatiques etc.) ainsi que celui des vitres et des châssis de fenêtres ou les portes externes, qui devront également être soumis à un étiquetage obligatoire. Une fois publié au Journal officiel de l'UE, les États membres auront un an pour adapter leurs législations nationales à ces nouvelles règles.

> Le Parlement appelle à un « Single Market Act » européen d’ici mai 2011


du 21/05/2010

Le rapport d’initiative sur le marché intérieur adopté jeudi en plénière appelle la Commission européenne à « établir une série de priorités politiques claires, par l'adoption d'un « Single Market Act » (loi sur le marché unique) qui couvrira des initiatives à la fois législatives et non législatives visant à créer une économie verte et sociale de marché hautement compétitive ». Pour le Parlement européen, cette loi devra être présentée « d'ici mai 2011 » et devra répondre aux impératifs suivants : mettre les intérêts des consommateurs et la politique sociale au cœur du marché unique ; améliorer l'accès des consommateurs et des PME aux marchés du commerce en ligne et du numérique ; soutenir la création d'un marché unique « durable » ; assurer la protection des services d'intérêt économique général ; définir une stratégie visant à mieux communiquer sur les avantages sociaux que représente le marché unique. Les députés invitent également la Commission à réfléchir à « une Charte des citoyens », chargée de présenter « les droits et avantages » offerts par le marché unique.

Actualités

Revue de Presse 2010


Les revues de presse par année

Les adhérents




Contact

L'UFE
Union Française de l'électricité
3, rue du 4 septembre
75002 Paris
Standard : 01.58.56.69.00
Fax : 01.58.56.69.09

Tous vos contacts

Newsletter

Pour vous tenir informé des événements et des faits marquants du secteur de l'énergie, vous pouvez vous abonner à notre newsletter.