Revue de Presse

Retrouvez les faits marquants du secteur de l’énergie, vus par les médias, en France et en Europe...


UFE/Revue de presse sectorielle du 28/04/2017

Actualité économique et industrielle
SOMME : ENGIE Y OUVRE LE PREMIER PARC ÉOLIEN EN OPEN DATA
Pierre Poncet, expert data scientist chez Engie à l’origine du projet de parc éolien open Data que l’énergéticien ouvrira dans la Somme au mois de mai prochain, s’est aperçu « en étudiant les données de certaines éoliennes, (…) que des réglages par défaut entraînaient un retard dans leur orientation et faisant perdre 0.5 % de production ». En corrigeant ce dysfonctionnement, 10 millions d’euros de perte sur 10 ans sur le parc ont pu être évités. D’où l’idée d’ouvrir les données collectées dans Darwin, l’outil de pilotage big data d’Engie. Les développeurs, entreprises innovantes, chercheurs et initiatives citoyennes pourront, à partir de ces données, influer sur l’amélioration de la production éolienne. « On a cherché, l’open data éolien n’existe pas, on sera les premiers, avance Raphaël Genin, analyste senior innovation. Mais on va ouvrir les données progressivement pour voir comment la communauté s’en saisit. »
Usine Nouvelle du 22/04/2017
Actualité économique et industrielle
LES DIAGNOSTICS ÉLECTRIQUES ET GAZ BIENTÔT OBLIGATOIRES EN CAS DE LOCATION
A partir du 1er juillet 2017, tous les propriétaires-bailleurs d’un logement datant d’avant 1975 devront obligatoirement remettre à leurs locataires un diagnostic sur l’état des installations intérieures de gaz et un autre portant sur les installations électriques. Issu de la loi Alur, ce décret d’application concernera tous les logements à partir du 1er janvier 2018. A quelques mois de l’entrée en vigueur de cette mesure, le réseau de diagnostiqueurs immobiliers Diagamter a publié un livre blanc sur ces diagnostics : selon leurs données, 4 logements sur 5 présentent au moins une anomalie sur l’installation au gaz, et 9 logements sur 10 présentent au moins une anomalie électrique. L’anomalie la plus souvent relevée est le problème de terre (79.9% des maisons), suivie des matériels vetustes et inapropriés à l’usage (58.4 %) et le problème de risques de contacts directs avec des éléments sous tension (57.1 %).
La Tribune du 25/04/2017
Actualité économique et industrielle
XERFI : LES VÉHICULES ÉLECTRIQUES ET HYBRIDES RECHARGEABLES DEVRAIENT REPRÉSENTER 7% DU MARCHÉ FRANÇAIS EN 2020
Dopées par le bonus écologique et une offre plus large, les ventes de véhicules électriques et hybrides rechargeables devraient passer de 1.4 % du marché hexagonal en 2016 à 7 % en 2020, d’après une étude de Xerfi publiée le 20 avril dernier. « Jamais les technologies électriques et hybrides rechargeables n’avaient autant été au centre des attentions des constructeurs automobiles qu’en 2016 » remarque Xerfi. Les ventes des voitures électriques particulières ont franchi la barre des 100 000 immatriculations l’an dernier, selon l’Avere France, soit une augmentation de 26 % entre 2015 et 2016. Quant aux véhicules hybrides rechargeables, elles enregistrent une progression de 28 % sur la même période.
Actu Environnement du 24/04/2017
Actualité économique et industrielle
QUE DISENT LES PROGRAMMES ÉNERGIE DE MARINE LE PEN ET D’EMMANUEL MACRON ?
Les deux finalistes de la présidentielle affichent des programmes bien différents sur le thème de l’énergie. La candidate du Front National, pro-nucléaire, rejette en bloc la loi de transition énergétique et souhaite engager le Grand carénage, prolonger la durée de vie des centrales de 20 à 30 ans et revenir sur la fermeture de Fessenheim, en gardant le contrôle étatique sur EDF pour lui redonner une mission de service public. Le candidat d’En Marche présente un programme fidèle à la loi Royal, sans préciser son financement. Il renforce les moyens de l’ASN, qui aura le soin de décider ou non de la fermeture des centrales. Quant à Fessenheim, il s’engage à fermer la centrale. S’agissant du mix énergétique, Emmanuel Macron souhaite fermer les centrales à charbon et est opposé à l’exploitation des hydrocarbures, et comme le prévoit la loi de transition énergétique, il s’engage à respecter l’objectif de 32 % d’électricité renouvelable à l’horizon 2030. Marine Le Pen rejoint le candidat d’En Marche sur l’interdiction d’exploiter les hydrocarbures non conventionnels. Sur les énergies renouvelables, elle affirme vouloir un développement massif des équipements fabriqués en France, mais veut instaurer un moratoire sur l’éolien terrestre et maritime. Elle souhaite également investir dans une filière hydrogène dans la mobilité alors qu’Emmanuel Macron préfère « focaliser les efforts de recherche, de développement et d’investissements des opérateurs sur le stockage de l’énergie et les réseaux intelligents ». Sur la rénovation énergétique des logements, les candidats souhaitent tous deux en faire une priorité. Emmanuel Macron prévoit un plan de rénovation augmenté à 1 million de logements en permettant aux ménages précaires sur le plan énergétique d’effectuer des audits gratuitement et soutenu par un crédit d’impôt révisé avec un versement immédiat. Il prévoit aussi une enveloppe de 4 milliards d’euros pour la rénovation des bâtiments publics. Quant à Marine Le Pen, l’isolation de l’habitat sera possible grâce à des prêts à taux zéro auprès de la Banque de France. Pour ce qui est des transports, Emmanuel Macron veut davantage inciter à l’achat des véhicules électriques par le biais d’une prime supplémentaire de 1 000 € pour le remplacement des véhicules antérieurs à 2001, et souhaite amplifier le programme de déploiement des bornes de recharges. Contrairement à Emmanuel Macron, Marine Le Pen est opposée à l’alignement de la fiscalité diesel et celle de l’essence. Malgré la réticence de Bruxelles sur les tarifs réglementés, Marine Le Pen promet de baisser de 5% les TRV tout en augmentant l’Arenh. Quant à Macron, il se prononce en faveur d’un marché européen de l’énergie unique, et d’augmenter en France le montant de la taxe carbone à 100 € la tonne en 2030 en l’inscrivant dans la loi de finances. Dans les territoires, il souhaite raccorder les villes aux réseaux de froid et de chaleur et accompagner les régions et les PME à diminuer leur consommation énergétique. Quant à l’Accord de Paris, il en fait une de ses priorités alors que Marine Le Pen avait voté contre sa ratification au Parlement européen.
La Tribune du 25/04/2017
Actualité économique et industrielle
LES ÉNERGIES RENOUVELABLES POURRONT ÊTRE APPELÉES EN PRIORITÉ DANS LES ÎLES, SOUS CERTAINES CONDITIONS, DÈS LE 1ER JUILLET
Le décret qui fixe les conditions que devront respecter les installations d’énergies renouvelables pour être appelées en priorité par le gestionnaire de réseau dans les zones insulaires, a été publié au Journal officiel le 21 avril dernier. « Le recours à des énergies non renouvelables est autorisé à condition de correspondre à des nécessités techniques, et que la fraction d’énergie non renouvelable reste inférieure à 20 % de la quantité d’énergie primaire consommée par l’installation », qui ne devra pas avoir recours ni au stockage ni à un réservoir hydraulique (pour l’hydroélectricité). En clair, la priorité d’appel des renouvelables est limitée aux périodes où leur part dépasse 80 %. La CRE estime que ce dispositif « aura pour effet d’augmenter le volume de production des installations EnR non bénéficiaires de l’obligation d’achat dont les coûts variables de production sont plus élevés que ceux des moyens de production fossile ou de l’électricité importée », et craint une distorsion du signal tarifaire. Le gestionnaire préconise ainsi de privilégier un prix carbone élevé.
Actu-environnement du 24/04/2017
Actualité économique et industrielle
« L’AVENIR NE PEUT ÊTRE QU’ÉLECTRIQUE » PAR EDF ET ENGIE
Lors d’un débat sur les systèmes électriques du futur, organisé par l’association Equilibre des énergies, Bernard Salha, Directeur R&D EDF, et Thierry Lepercq, son homologue chez Engie, s’accordent à dire que « l’avenir ne peut être qu’électrique ». Le premier estime que la part de l’électricité dans la consommation énergétique totale devrait atteindre 28 % en 2050 (contre 21 % en moyenne actuellement), grâce au développement de l’électromobilité et à la « pilotabilité » de l’énergie électrique. Une étude réalisée avec l’Union Française de l’Electricité sur un scénario européen 60 % renouvelables a d’ailleurs été évoquée, « il est possible d’avoir un système équilibré mais difficile d’assurer les variations de charge », « aller vers 100 % d’énergies renouvelables serait périlleux pour la stabilité du système » selon Bernard Salha. Pour le représentant d’Engie, les systèmes électriques du futur « ne sont pas seulement un sujet d’équilibrage mais aussi un sujet technologique » dont doivent s’emparer les entreprises « pour montrer aux politiques et au régulateur comment avancer ».
Enerpresse du 27/04/2017
Actualité Européenne
LES CO-LÉGISLATEURS TROUVENT UN COMPROMIS SUR LA SÉCURITÉ D’APPROVISIONNEMENT EN GAZ
Ce mercredi 26 avril, le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne ont trouvé un compromis sur le règlement relatif à la sécurité d’approvisionnement en gaz dans le cadre du trilogue interinstitutionnel avec la Commission européenne. Les co-législateurs ont notamment introduit une clause de solidarité entre Etats-membres voisins en cas de pénurie et ont proposé de renforcer la coopération régionale en termes d’évaluation, de prévention et d’intervention des risques communs. Le règlement vise également à renforcer la transparence : les fournisseurs de gaz devront notifier à la Commission les contrats de long terme indispensables pour garantir la sécurité d’approvisionnement. Si le compromis est approuvé en plénière au Parlement européen, le Conseil de l’Union européenne s’engage à adopter le document de compromis en première lecture.
Commission européenne du 27/04/2017
Actualité Européenne
LA COMMISSION EUROPÉENNE LANCE UN APPEL D’OFFRE DE 800M€ POUR DES INFRASTRUCTURES ÉNERGÉTIQUES TRANSFRONTALIÈRES
Dans le cadre de son programme de financement « Connecting Europe Facility », la Commission européenne a ouvert du 26 avril au 12 octobre 2017 un appel d’offre de 800 millions d’euros pour le financement de d’infrastructures électriques et gazière. Pour prétendre à ces fonds, les projets doivent détenir le label de Projet d’intérêt général (PCIs), améliorer la sécurité d’approvisionnement tout en s’inscrivant dans un processus de développement durable et de protection de l’environnement. Les projets seront évalués en fonction de plusieurs critères dont leur état de maturité, leur dimension transfrontalière et leur capacité à réduire les goulets d’étranglement pour favoriser les échanges d’énergies entre pays européens.
Commission européenne du 26/04/2017
Actualité Européenne
VERS UNE EUROPE SOCIALE
La Commission européenne a publié ce 26 avril plusieurs documents pour la mise en place d’un socle européen des droits sociaux. En premier lieu, la Commission européenne propose 20 recommandations pour construire ce socle commun de droits qui seront discutées lors du sommet social le 17 novembre en Suède. Cette initiative comprend également une proposition de directive sur l’équilibre travail-vie privée qui vise notamment à normaliser l’accès aux congés de paternité, aux congés maladies et à la mise en place de modalités de travail plus flexibles. Enfin, un document de réflexion sur la dimension sociale de l’Europe présente trois scénarios pour le futur de l’Europe sociale.
Commission européenne du 26/04/2017
Commission européenne du 26/04/2017
Actualité Européenne
L’INDUSTRIE ÉLECTRIQUE ALLEMANDE APPELLE À LA MISE EN PLACE DE MARCHÉS DE CAPACITÉ
Dans un communiqué publié lundi 24 avril, l’association du secteur électrique allemande (BDEW) appelle le prochain gouvernement à la mise en place d’un marché de capacité en Allemagne. BDEW signale que les projets d’investissement pour garantir la sécurité prennent du retard car les incitations économiques des marchés de gros sont insuffisantes à ce jour. Alors que la DG COMP de la Commission européenne a ouvert le 7 avril une enquête approfondie sur la compatibilité d’une réserve stratégique de 2GW avec les lignes directrices sur les aides d’Etat, les entreprises électriques allemandes appellent à une rémunération de la capacité par les marchés – le producteur RWE s’est également prononcé en ce sens.
Contexte du 26/04/2017
Actualité Européenne
L’AGENCE INTERNATIONALE DE L’ÉNERGIE APPELLE À INTÉGRER LES COÛTS SOCIAUX ET ENVIRONNEMENTAUX DANS LES PRIX DE L’ÉNERGIE
A l’occasion de publication de son rapport sur les subventions aux énergies fossiles dans la coopération économique pour l’Asie-pacifique (APEC) ce 27 avril, l’Agence internationale de l’énergie rappelle qu’il est important de prendre en compte les coûts sociaux et environnementaux des énergies dans le prix payé par les consommateurs. Si l’intention de subventionner les énergies fossiles pour diminuer la charge budgétaire des consommateurs est louable, les études économiques menées par l’agence soulignent que ces subventions profitent in fine aux populations les plus aisées et incitent à la surconsommation. L’agence internationale de l’énergie recommande de réallouer ces fonds pour investir davantage dans les énergies propres.
Agence internationale de l’énergie du 27/04/2017
Actualité Européenne
LE CRITÈRE DE PERFORMANCE ENVIRONNEMENTALE DES MARCHÉS DE CAPACITÉ DÉBATTU AU SEIN DU PARLEMENT EUROPÉEN
La Commission parlementaire Industrie, recherche et énergie (ITRE) a échangé ce mardi 25 avril sur la directive et le règlement relatifs à l’organisation du marché de l’électricité, deux textes clés du paquet législatif « Une énergie propre pour tous les européens ». A cette occasion, le président de la commission ITRE, Jerzy BUZEK (PPE, PL), s’est notamment opposé à la mise en place d’un plafond sur les émissions des centrales sujettes aux marchés de capacité. Le rapporteur pour la directive sur les énergies renouvelables, J. BLANCO LOPEZ (S&D, ES), soutenu par Theresa GRIFFIN (S&D, UK) et Cornelia Ernst (GUE, DE), a défendu la proposition de la Commission européenne pour limiter les émissions des entreprises éligibles aux rémunérations de capacité en dessous de 550g de CO2 par KwH.
Contexte du 26/04/2017
Actualité Européenne
COMMISSION PARLEMENTAIRE ENVIRONNEMENT, SANTÉ PUBLIQUE ET SÉCURITÉ ALIMENTAIRE (ENVI), 3-4 MAI À BRUXELLES
Groupe de travail énergie du Conseil de l’Union européenne, 2-5 mai à Bruxelles :
- 02/05 : Echanges sur la directive et le règlement relatifs à l’organisation du marché de l’électricité
- 02/05 : Echanges sur le règlement relatif à la préparation aux risques dans le secteur de l’électricité
- 02/05 : Echanges sur le règlement ACER
- 02/05 : Déclaration politique sur les îles engagées dans les énergies propres.

Groupe de travail environnement du Conseil de l’Union européenne, 2-4-5 mai à Bruxelles :
- 02/05 : Echanges sur le règlement relatifs l'inclusion des émissions et des absorptions de gaz à effet de serre résultant des activités liées à l'utilisation des terres, au changement d'affectation des terres et à la foresterie (LULUCF)
- 04-05/05 : Echanges sur la proposition de directive relative aux déchets, aux emballages et aux déchets d’emballages, à la mise en décharge des déchets, aux véhicules hors d’usage, relative aux piles et accumulateurs ainsi qu’aux déchets de piles et d’accumulateurs, aux déchets d’équipements électriques et électroniques
du 28/04/2017

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